Cours de Musique à Namur & Wépion Cours de Musique à Namur & Wépion
  • 0 Comment initier son enfant au solfège ? ...

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    Il n’y a pas d’âge pour débuter la musique : à tout moment, on peut se familiariser avec un instrument. Mieux encore, plus les leçons commencent tôt, plus l'on multiplie ses chances de progresser rapidement, afin de devenir plus tard un excellent instrumentiste. Dès lors qu’un enfant éprouve le désir de découvrir cet art, il faut l’encourager, et l’accompagner en ce sens : l’envie doit toujours être le premier moteur. Mais comment s’y prendre pour passer l’étape du solfège, théorique, susceptible de faire peur aux plus jeunes ? Voici quelques astuces pour aider ces chères têtes blondes à comprendre les bases de la musique — vous serez surpris de voir à quelle vitesse ils peuvent assimiler toutes les connaissances.À partir de quel âge peut-on commencer la musique ?Beaucoup de parents se posent la question de l’âge à partir duquel il est possible d’inscrire son enfant à des cours de musique, afin de débuter le solfège et de découvrir un nouvel instrument comme la guitare, le violon ou encore le piano. Concrètement, tous les enseignants ne répondent pas de la même manière à cette question, car certains estiment qu’il n’est jamais trop tôt, tandis que d’autres préfèrent tout de même instruire des élèves qui ont déjà appris la lecture, par exemple (après le cours préparatoire).    Idéalement, on s’accorde souvent sur l’âge de 6-7 ans, qui semble totalement adapté à l’apprentissage du solfège. En effet, à ce moment, l’enfant est intellectuellement capable d’engranger une grande quantité d’informations. Il a bien travaillé sa mémoire, et il sait se moduler à de nouvelles formes d’apprentissage (c’est pour cette raison que l’on conseille aussi de débuter l’anglais à l’école primaire?!).Avant l’âge de 6 ans, les parents peuvent tout naturellement commencer l’éveil musical de l’enfant, au travers de différentes pratiques : lui faire écouter de la musique dès sa naissance, lui acheter des jeux musicaux destinés au premier âge, puis des petits pianos factices après 3 ans. Si vous avez un ou plusieurs instrument(s) authentique(s) à la maison, jouez-en devant l’enfant très tôt : il éprouvera logiquement l’envie de toucher, d’essayer et d’apprendre plus tard.Finalement, la découverte de la musique et des instruments précède souvent la familiarisation avec le solfège. Car s’il faut un minimum de capacités intellectuelles pour engranger toutes ces notions théoriques, on peut déjà développer un attrait pour la musique bien avant 6 ans?!Comment apprendre le solfège en s’amusant ?Puisque le solfège peut sembler compliqué et difficile d’accès au premier abord, quelques astuces facilitent son apprentissage, lorsque l’on doit composer avec un public jeune : il faut miser sur l’aspect ludique?!À titre d’exemple, il existe des jeux de cartes spécialement pensés pour apprendre progressivement le solfège. On débute avec les clés de sol et clés de fa, puis l’on introduit petit à petit de nouveaux éléments. L’enfant se familiarise avec la théorie sans même s’en rendre compte, puisqu’il a simplement l’impression d’être au cœur d’une partie de cartes?!Idéalement, on évite d’immerger l’enfant dans un livre de solfège, surtout s’il n’est pas destiné à cette cible. Si vous aimez ce support, choisissez des éditions adaptées à son âge. Sinon, jouez plutôt sur les couleurs, les ateliers avec des autocollants et les dessins en tous genres. Certains ont même conçu des cahiers de coloriage sur la thématique. Là encore, l’enfant ne se contente pas de s’amuser avec ses crayons, il apprend sans s’en rendre compte.Sur la toile, dans les librairies spécialisées ou auprès des professeurs dans les écoles de musique, les ressources ne manquent pas pour accompagner les plus jeunes dans la découverte du solfège. Demandez des conseils, armez-vous de supports adaptés à l’âge de l’enfant — et n’oubliez jamais que tant qu’il s’amuse, il continuera volontiers les leçons et progressera rapidement. Enfin, pour optimiser les chances de réussir l’apprentissage, le recours à des leçons avec un enseignant demeure la meilleure solution?!    

  • 0 Comment garder le niveau en musique pendant les vacances ? ...

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    À l’arrivée des vacances scolaires, la routine des enfants se voit bouleversée : pour leur plus grand bonheur, vos chères têtes blondes ne doivent plus se lever chaque matin pour rejoindre l’école… Mais d’autres activités s’arrêtent : ceux qui participent à un club sportif doivent attendre septembre pour reprendre les entraînements et, généralement, il en va de même pour les cours de musique. Pour autant, la pratique d’un instrument demande une véritable assiduité, surtout lorsque l’on débute.Comment s’organiser pour que votre enfant, pendant les deux mois d’été, ne perde pas la main ? Existe-t-il même des moyens afin qu’il progresse avant la rentrée ? Nos conseils?! Bien entendu, ces conseils ne sont pas destinés qu’aux enfants et débutants…   La pratique de la musique est comme un sportIl est important de ne pas arrêter la pratique de son instrument pendant une longue période, votre enfant risquerait de perdre en souplesse et l’entretien des muscles qui servent à jouer est essentiel. Les musiciens, diront certains, ont la « mémoire du toucher », une longue période d’inactivité musicale pourrait faire perdre à votre enfant la maîtrise de son instrument. Garder ses repères sur son instrument, la tonicité dans les doigts, la notion des notes et du rythme… autant de choses qui permettront de ne pas perdre tous les acquis de notre musicien débutant, afin de ne pas se retrouver presque au point de départ après ces deux longs mois d’été. Et pourquoi pas lire notre livre blanc cet été, pour ne rien oublier et rester motivé(e) même pendant les vacances !N'oubliez pas non plus d'inciter votre enfant à revoir les bases de son instrument : positions des doigts, exercices simples, se remémorer les conseils reçus lors des premiers cours et chercher des conseils via de nouvelles sources. Car sinon, les doigts risquent d’être engourdis et maladroits, et la lecture des notes risque de ne pas être aussi fluide et rapide qu’avant l’été.    Trouver un professeur sur le lieu de vos vacancesSi votre enfant apprend chaque semaine son instrument dans l’école de musique de la ville ou avec un professeur n’exerçant pas pendant l’été, rien n’est perdu : vous avez le temps de trouver un remplaçant pour les mois de juillet et août.Bien sûr, le nouvel enseignant ne pourra pas dispenser des cours assurant une véritable continuité avec la formation initiale. Toutefois, il offrira à votre enfant la possibilité de persévérer, car il est peut-être encore trop petit pour s'exercer seul dans sa chambre, de sa propre initiative. Contre toute attente, jouer avec un professeur jusque-là inconnu peut redonner une certaine dynamique et enthousiasmer l’enfant, qui verra la pratique d’une autre façon et repartira d’un bon pied en septembre?!   Emporter l’instrument dans les valisesSi vous partez deux ou trois semaines en vacances, faites le nécessaire pour que l’instrument de votre enfant entre dans les valises?! Pour un violon, la tâche ne sera pas trop difficile. Les guitares, dans un étui adapté, peuvent également être aisément transportées. Si votre enfant s’initie au piano, essayez de chercher un synthétiseur compact et accessible à votre budget (regardez du côté des occasions?!). Bien sûr, les très jeunes ne voudront pas s’enfermer toute la journée avec leur violon pour s’entraîner. Toutefois, en fin d'après-midi par exemple, on peut dédier une petite demi-heure à la pratique, juste pour ne pas oublier les bases. Et si votre enfant est déjà force de proposition et joue seul, il saura trouver les moments adéquats pour s’exercer, même à l’autre bout du monde.   Travailler sans son instrumentSi vous ne pouvez emporter son instrument de musique sur le lieu de vos vacances, incitez votre enfant à réviser les bases de la pratique : noms des cordes, notes apprises en reconstituant de mémoire le manche ou l’archet de son instrument… Pour les moins débutants, faites-leur penser à prendre leurs tablatures et partitions, et demandez-leur d’essayer de reproduire mentalement leur répertoire.Votre enfant joue de la guitare, il peut effectuer des exercices pratiques de dissociation et d’indépendance des doigts sur une table par exemple : exécuter des combinaisons de doigts différentes pour chaque main et correspondant à des gestes de guitariste.    Organiser un stage musicalVos enfants partent habituellement en colonies de vacances chaque été ? Vous avez donc toutes les clés en main pour qu’ils ne perdent pas la pratique, et progressent même sur leur instrument de référence. En effet, il existe de nombreux voyages spécialement prévus pour les musiciens en herbe. Ils découvrent un nouveau territoire, s’adonnent à des ateliers en tous genres et s’initient à l’autonomie et à la vie en communauté, comme dans toutes les expéditions de ce type. Mais en plus, ils consacrent une grande partie de leur temps pédagogique à la musique. Certaines colonies permettent même de constituer un groupe et de nourrir des projets aussi stimulants que celui d’un spectacle d’été. Un challenge qui motivera votre enfant et l’aidera à dépasser ses objectifs initiaux?!   Poursuivre l’éveil musicalTous les parents n’ont pas les moyens de payer un nouveau professeur en été, d’acheter un instrument simple à transporter dans les valises ou d’inscrire les enfants en colonie de vacances. Heureusement, il existe aussi des méthodes qui maintiennent les jeunes en éveil sur le plan artistique, sans dépenser ne serait-ce qu’un centime?! Écoutez un maximum de musique à la maison, partagez vos découvertes avec les enfants, interrogez-les sur les différents instruments existants ou montrez-leur des tutoriels à leur portée, que l’on peut facilement trouver sur YouTube. De cette façon, la musique ne sera jamais loin et, en septembre, ils n’auront aucune difficulté à reprendre le rythme des cours de musique.Et s’ils n’ont pas été aussi assidus pendant les vacances qu’au cours de l’année scolaire, faites-leur reprendre les bonnes habitudes avant la rentrée. Pour cela, faites-les commencer à travailler lentement et à un tempo lent, qu’ils augmenteront de manière progressive. Faites-leur faire quelques exercices d’assouplissement des doigts et travailler les morceaux de musique qu’ils préfèrent.     Pour plus de lecture cet été :  téléchargez notre e-book pour tout savoir sur la musique  ! 

  • 0 Cours de musique pour enfant : quel instrument choisir ? ...

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    Votre petit bout de 3 ans applaudit en voyant son oncle dérouler de superbes vibratos à la guitare ? Un espoir plein de promesses : il est réceptif aux instruments à cordes et c’est un « plus »  pour son développement artistique, toutefois, il ne sera pas à même de commencer tout de suite sa carrière de guitariste flamenco ou classique !Déterminer ses goûts musicaux   Pour développer l’artiste qui sommeille dans le cœur et l’esprit de votre enfant, il faut dans un premier temps démêler ce qu’il sera capable d’utiliser comme instrument de musique et à partir de quel âge lui faire prendre son premier cours de musique au piano ou à la flûte. La maturité sensorielle de l’enfant commence à prendre racine vers l’âge de 4 ans, lorsque ses sens se sont déjà aiguisés et qu’il perçoit les différences de sonorités qui l’attirent ou au contraire, le rebutent. Il applaudit au son d’une guitare, mais, se bouche les oreilles en entendant l’allegretto d’un violon ? Il aime donc les instruments à cordes…mais pas tous ! Le hautbois et la flûte de « Pierre et le Loup » lui font fermer les yeux de plaisir ? Pourquoi pas un cours de musique pour votre enfant avec un essai sur flûte traversière ? Expérimentez et testez son intérêt autant que ses aptitudes avec l’instrument envisagé sur une période-test.La notion de plaisir est décisive pour orienter votre enfant vers un cours de musique correspondant à son âge –entre 4 et 6 ans pour le piano, la guitare à 8 ans, à partir de 6 ans pour la harpe, le violon.L’instrument initial, un choix important Instrument à cordes, à vent, à touches, selon son attrait – éphémère ou marqué pour tel ou tel son, il doit dans un premier temps, et selon sa capacité individuelle, être prêt –physiquement – à tenir entre ses mains un archet de violon ou pincer les cordes d’une harpe, enfoncer avec force et doigté les touches d’un piano, affermir ses doigts à l’ossature encore fragile à gratter les cordes d’une guitare. Le hautbois et la trompette, par exemple, demandent du souffle et une rythmique qui ne s’envisagent pas avant 6 ans.      La joie et l’esprit ludique, indispensables pour jouer de son instrument Lorsque votre enfant est inscrit à un cours de musique, si la pression est trop forte derrière lui –  « tu verras, Mozart a commencé à faire du piano à 4 ans 8 heures par jour…tu peux, si tu veux… » - il se butera très vite : méthode du « surmoi »  à proscrire énergiquement ! D’autant que d’ici l’adolescence, l’enfant selon l’atmosphère familiale ou l’ambiance extérieure à l’école, avec les copains, les professeurs, les réflexions qui en découlent, sera largement influencé dans la détermination et la décision de « s’y mettre » sérieusement : selon son succès et sa persévérance au fil des cours de musique ou le peu d’intérêt qu’il y trouvera intimement, son plaisir initial peut – à votre grande déception, parfois – se muer en une parfaite indifférence au bout de plusieurs semaines ou mois. Voilà pourquoi il est conseillé aux parents de s’investir eux aussi dans les activités musicales de leurs enfants et de leur apporter soutien et compréhension.Si 5 à 10 minutes suffisent pour capter l’attention et maintenir l’intérêt en dessous de 6 ans, le véritable investissement sera visible et pris en charge dès les premiers cours de musique entre 8 et 12 ans, plus impliqués, avec lecture de partition et gammes répétitives, apprentissage de mélodies qui relèvent alors d’une instruction évolutive avec discipline plus stricte, et volonté à donner du temps, et de la volonté !    Ne pas hésiter à changer d’instrument si….Votre petit dernier reporte son intérêt - au bout de quelques années pourtant bien porteuses dans la pratique d’un instrument spécifique - vers un autre instrument de musique. Ce caprice soudain, mais insistant a ses raisons d’être : soit le répétitif l’agace – il n’a pas 10 ans ou côtoie l’adolescence 12/14 ans – soit il évolue au fil du temps, estime avoir fait le tour d’un centre d’intérêt sonore, mais ses expériences de décryptage des partitions, gammes au piano ou maîtrise de l’archet seront, de toutes les façons, un plus pour le délasser et lui ouvrir un nouvel horizon et une aptitude physique et sensorielle intéressante vers la prise en main d’un autre instrument.Débuter les cours de musique à l’adolescence S’il démarre à l’adolescence sur un coup de tête ou parce qu’il a longtemps hésité secrètement à se lancer et à vous le demander, n’hésitez pas à prendre sa demande au sérieux : un cours de musique avec un instrument précis à partir de l’adolescence est souvent porteur de résultats longs-terme, car l’esprit est totalement investi de toutes les richesses sonores répertoriées depuis la naissance et la sélection s’est faite naturellement et après un choix personnel. Vous êtes outrés qu’il s’investisse dans un cours de musique axé vers la batterie ou la trompette bouchée ? Ne négligez pas son choix aussi décisif que précis : votre ado est déjà responsable de ses capacités et si quelque chose vient à le décourager ce sera sa déception personnelle – manque d’assiduité, difficultés de compréhension des partitions – l’esprit musical doit rester dans le domaine de l’épanouissement et non la contrainte !Volonté et déterminationLes Fanfares de tous pays sont un exemple haut de gamme à suivre pour les enfants à qui l’on souhaite faire apprécier un instrument de musique à vent : après avoir écouté une samba brésilienne avec force éclat de trompette, bombarde, clarinette, saxophone, beaucoup d’enfants talonnent leurs parents pour les décider à s’inscrire à un cours de musique dès 6 ans pour jouer de la trompette comme Satchmo Louis Armstrong ! Chez les adolescents, c’est souvent l’influence des groupes de rock ou des grands rappeurs qui est l’élément déclencheur, car n’oublions pas que c’est souvent en imitant que l’on apprend.    

  • 0 Enfants : l'apprentissage du piano ...

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    Enfant : l'apprentissage du piano L'enfance est l'étape parfaite pour apprendre à jouer d'un instrument.  Découvrez tous nos conseils pour accompagner votre enfant dans son apprentissage du piano     Pourquoi motiver son enfant pour apprendre le piano Savez-vous que les enfants musiciens sont moins enclins à l'anxiété ou à la dépression une fois adultes ? Leur créativité et leur mémoire sont également développées plus rapidement ! Découvrez toutes les autres raisons pour motiver votre enfant à jouer du piano. Lire la suite       Quelles partitions de piano faciles à jouer pour les débutants Votre bambin a déjà appris à jouer les fameuses comptines comme "j'ai du bon tabac" ou "au clair de la lune". Il aimerait jouer de nouveaux morceaux mais beacoup sont encore trop complexes et ne sont pas adaptés à son niveau ? Nous vous proposons quelques partitions faciles à jouer pour débutants. Lire la suite     Les accords au piano indispensables à connaître Le piano propose une multitude d'accords, bien plus que la plupart des autres instruments de musique ! C'est bien ce qui rend le piano à la fois, si mélodieux, et si complexe. Quels sont alors les accords à apprendre pour qu'un enfant puisse rapidement jouer du piano ? Lire la suite   

  • 0 Idée reçue n° 5 : «Mon enfant est trop jeune pour commencer la musique». ...

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    De récentes études nous provenant d’Outre Atlantique ont mis en valeur l’influence positive de l’apprentissage de la musique sur le cerveau des enfants et notamment des enfants de moins de 7 ans.D’après cette étude, pratiquer la musique avant 7 ans permettrait à l’enfant de développer une meilleure coordination dans ses mouvements, de développer son ouverture d’esprit et d’accroitre ses aptitudes de travail en groupe, ses relations avec les autres et une meilleure autodiscipline, influençant à terme ses résultats scolaires.La musique ne ferait donc pas que travailler la partie du cerveau concernant la coordination des mouvements, mais permettrait aussi un développement accru des facultés cognitives et sociales des enfants.       Comme nous le précisons souvent à nos élèves, il peut être extrêmement judicieux pour un enfant de débuter un apprentissage de la musique jeune. Cet apprentissage dont nous parlons, et notamment pour les plus jeunes, ne doit cependant pas être centré sur l’éveil musical pendant une année scolaire. Nous en sommes conscients et c’est pour cela que nous conseillons très souvent aux parents de nos élèves d’évoluer dans leur formule. Autrement dit, l’enfant peut faire quelques mois d’éveil musical avant de débuter sur l’instrument qui aura retenu son attention.Pour finir, que les débutants adultes se rassurent, commencer la musique en étant adulte, les aideraient aussi à mieux coordonner leurs mouvements : après deux semaines de pratique intensive, la matière grise se réorganiserait chez les débutants, y compris adultes et séniors.     Paroles de profAfin d'éclairer notre propos, Marc, professeur de piano et d’éveil musical, nous apporte son expérience concernant l’enseignement de la musique chez les jeunes enfants."Je suis enseignant depuis une vingtaine d’années et j’essaye depuis tout ce temps de bien faire comprendre aux parents l’importance de l’apprentissage de la musique chez les jeunes enfants. En effet, ces derniers ont souvent d’excellentes capacités à engranger rapidement les informations que je leur apporte et les progrès se font plus rapidement que sur des personnes plus âgées. L’apprentissage de la musique leur permet donc de développer leur concentration, leur rigueur et leur curiosité, des éléments essentiels dans leur vie future.''    

  • 0 Comment faire aimer la musique classique à votre enfant ? ...

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    Vous avez envie de partager votre amour de la musique classique avec votre enfant ou simplement de l’initier à ses subtilités, afin d’éveiller sa capacité d’écoute et de développer sa finesse d’esprit. Mais comment s’y prendre pour ne pas le dégoûter et faire de la musique classique un plaisir ? Commencez par suivre nos quelques conseils !Progresser par étapes : l’écoute passiveNaturellement, il n’est pas question d’installer votre petit bout de 5 ans sur une chaise en face des haut-parleurs en attendant qu’il identifie la clarinette et le cor par miracle. Mettez simplement de la musique classique en fond sonore lorsque vous faites une activité qui le permet, ou consacrez un petit peu de temps à écouter véritablement quelques morceaux. L’avantage, c’est qu’il n’y a pas d’âge pour cette pratique ! Vous pouvez donc commencer lorsque votre enfant est très jeune : vous aurez bien assez de temps plus tard pour passer petit à petit dans l’écoute active.    Quels musiciens classiques choisir pour une initiation ?Au début, difficile de savoir sur quelle mélodie votre enfant accrochera. Tentez plusieurs musiciens ! S'il est vraiment jeune, évitez cependant les compositeurs trop sombres comme Wagner, trop tristes comme Chopin ou encore vraiment compliqués, comme Bartok ou Schoenberg. Mozart reste l’idéal pour une première approche de la musique classique. Ne vous contentez cependant pas des airs entraînants ou joyeux et développez la sensibilité de votre enfant avec des airs parfois plus profonds.   S’approprier la musique classique : la répétition et le concertLe classique est un monde extraordinaire et surtout très vaste. Lorsqu’on l’aime et qu’on veut la partager, on a tendance à vouloir tout faire écouter en pensant que l’enfant s’émerveillera immédiatement. Or, les enfants fonctionnent beaucoup par répétition, et il ne faut pas hésiter à écouter et écouter encore les morceaux pour lesquels il affiche une préférence. C’est ainsi qu’il s’appropriera la musique classique, avec ses airs puis ses compositeurs favoris.Le concert est une excellente idée pour plonger votre enfant au cœur de la musique classique et lui faire ressentir toutes les vibrations des instruments en direct. C’est cependant une étape délicate, à ne franchir que lorsque votre enfant est déjà initié. Trouvez un concert classique qui joue des œuvres qu’il connaît déjà ! Dans le cas contraire, la séance pourrait se révéler très rébarbative et votre enfant aurait du mal à tenir en place.    Misez sur les albums de musique didactiquesNombreux sont les artistes qui reprennent des airs classiques dans leurs compositions, à l’image de Serge Gainsbourg ou encore le pianiste rock Keith Emmerson. Comparer les œuvres et reconnaître les passages concernés peut constituer une activité très ludique qui aidera les petits à retenir et à identifier certains airs et donc faire des liens entre différentes œuvres et époques.Les CDs qui mettent en scène une histoire où un instrument tient un rôle prépondérant, qui intègrent des morceaux classiques ou qui mêlent des explications à l’histoire sont particulièrement efficaces pour faire aimer la musique classique aux enfants. Comment ne pas citer le célèbre Pierre et le loup, où chaque personnage est un instrument… Les enfants apprennent alors à lier musique et émotion, action et sentiments.Amusez-vous !Si vous souhaitez initier votre enfant à la musique classique simplement par principe, il sera difficile de la lui faire aimer. Prenez vous-même plaisir à écouter vos morceaux, et n’hésitez pas à vous déhancher lorsque le rythme le permet ! Que ce soit dans le salon ou dans la voiture, que le thème choisi soit gai ou triste, l’écoute doit rester un moment agréable. Car l’objectif n’est bien sûr pas de forcer un apprentissage, mais d’accompagner une découverte et de former un goût en fonction des appétences naturelles de votre enfant. Avant tout, soyez à son écoute !    

  • 0 Les bienfaits de la musicothérapie ...

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    Cette subtile et formidable alternative entre plaisir des sens et soins thérapeutiques est apparue dans les années 1970 en Europe : médecine douce intégrée -  mais non reconnue officiellement en France – en cabinet particulier, établissements hospitaliers y compris en unités de soins spécialisés, la musicothérapie gagne un peu plus de terrain aujourd’hui.Des bienfaits reconnus dans le monde   Les bienfaits de la musicothérapie, reconnus et utilisés depuis l’Antiquité font partie intégrante de la Médecine chinoise, ne sont pourtant remis à l’honneur que tardivement, par le relais de plusieurs praticiens américains dans la seconde moitié du 20e siècle, émergence rafraîchissante dans une société moderne soumise à des codes médicaux encadrés, et propose un retour aux sources bienvenu. Si tous ses apports bénéfiques ne ratifient pas encore l’entrée officielle de la musicothérapie en qualité de véritable traitement à part entière dans le suivi ou la prévention, voire l’amélioration ou la guérison de troubles émotionnels de certaines pathologies, ceux-ci sont pourtant considérés, dans d’autres pays européens, en tant que soins thérapeutiques à part entière.    Comment se déroule une séance de musicothérapie ?Les séances de musicothérapie se déroulent dans un cadre réconfortant – suivi hospitalier ou cabinet d’un psychologue formé à la musicothérapie - : le thérapeute et le patient pourront alors pratiquer – séance en solo avec le praticien ou à plusieurs participants selon le choix exprimé -  durant ½ heure de mise en condition, outre une relation verbale enjouée et propice au dialogue, un échange de musicothérapie « passive »   -  écoute de mélodies ou de sonorités qui déclenchent une émotion douce, rythmée, joyeuse chez la personne à l’écoute –  et de musicothérapie « active »  - le consultant choisit l’un des instruments mis à sa disposition et propose des sons ou même des accords qui lui procurent un plaisir personnel et suscitent sa réactivité immédiate -Les bienfaits de la musicothérapie offrent un grand champ d’intervention : ce canal d’expression naturelle – le son, la rythmique adaptée - permet de provoquer un stimulus dès la période néonatale, et  peut accompagner chacun jusqu’à la fin de la vie et selon les circonstances – bouleversement du cadre familial, deuil, suivi de maladie, dépression, intégration sociale difficile.   Les séances de musicothérapie intègrent également des  échanges verbaux rassurants entre le consultant et le thérapeute  et représentent une façon de se retrouver soi-même : une forme de réappropriation de son moi intime et refoulé grâce à un partage délivré en face à face, sereinement et de façon relaxante, avec un écho musical en toile de fond.Une méthodologie qui porte ses fruits, au cours des séances, et est souvent attendue comme des « retrouvailles » ou parfois une « fête » par la personne qui entre dans un univers bien à elle, et où, seuls, ses impressions, sentiments, réactions, sont pris en compte, sans perturbation externe. Une véritable opportunité conviviale autant que ludique pour le consultant, qui lui permet d’extraire peu à peu des sentiments enfouis, diffus, pénibles à verbaliser, de briser le silence d’une apathie ou de susciter des réflexes perdus lors de périodes de dépression ou de profonde solitude.A qui s'adressent ces thérapies ?La musicothérapie, offre, après un choc émotionnel lourd,  à des enfants introvertis ou souffrants d’autisme, autant qu’à des adultes bousculés par la vie, de renouer l’expression, le lien d’échange et s’orienter vers une socialisation en douceur. Véritable recours à la détresse mentale ou morale, la musicothérapie est un moyen de communication idéal, tout à la fois simple, doux, gai et appréhendé favorablement par ceux qui se sentent « perdus dans ce monde de brutes » .Ouverture majeure pour tous les « Non-Communicants », ceux et celles pour qui la vie est un monde clos et sans réponse à leurs angoisses ou questionnements, les bienfaits de la musicothérapie sont reconnus et appréciés : on ne force pas le mental, mais s’il se retrouve immobilisé à un carrefour donné, la musique et les mots qui l’accompagnent viennent l’encourager, le séduire, l’apprivoiser, le guider vers les Autres et Lui-même.La Musicothérapie : une reconnaissance de soi, un retour à la Vie !    

  • 0 Comment apprendre le chant aux enfants ? ...

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    Dès le plus jeune âge, il est tout à fait possible d’initier les enfants au chant : il s’agit d’une pratique qui contribue à l’éveil global, diminue le stress, favorise la cohésion de groupe… Et peut même faire naître de nouvelles passions?! De quelle manière peut-on procéder pour aider les plus jeunes à découvrir le chant, à maîtriser leur voix et à la poser sur une mélodie ? En s’adaptant à sa cible et en rendant l’exercice ludique, les cours de chant se déroulent facilement dans le plaisir et la bonne humeur.   L’éveil musical : et si l’on commençait à chanter avec bébé ?Il est souvent question de cours de chant pour des enfants de maternelle, ou des jeunes écoliers en cours élémentaire. Mais contre toute attente, la familiarisation avec la musique peut commencer bien plus tôt?!Chanter une comptine à un nourrisson n’est pas anodin : les parents remarquent que cela les apaise presque instantanément, qu’ils se concentrent et qu’ils écoutent sagement la mélodie. De même, l’usage de jouets sonores est vivement conseillé, car ils aident le bébé à comprendre que, par lui-même, il peut générer des sons. Très tôt, les nouveau-nés émettent des bruits et jouent avec leur voix. Il s’agit des prémisses de l’éveil musical.Pourquoi sensibiliser les plus jeunes à la musique ? Cette pratique est particulièrement riche en bénéfices : on développe les capacités d’écoute, mais aussi celles qui permettent la compréhension et la communication. L’enfant parvient à mieux se concentrer et, parfois même, se met à bouger pendant la musique : cela ne signifie pas un désintérêt, bien au contraire, puisque musique, danse et jeux sont étroitement associés dans la tête des nourrissons.      Donner un cours de chant à des enfants : comment faire ?    Si l’éveil musical débute dès les premiers mois de la vie, il faut poursuivre l’éducation aux sons et aux mélodies par la suite. L’apprentissage du chant chez les enfants est particulièrement intéressant, car il offre de nombreux bénéfices (meilleure confiance en soi, gestion du souffle, diminution du stress, etc.). Naturellement, face à une cible jeune, on peut adapter ses méthodes pour que les cours de chant soient agréables et profitables. Avant de chanter, on s’entraîneLes cours de chant ne commencent pas systématiquement par du chant, bien au contraire?! On apprend aux jeunes comment adopter une bonne posture, celle qui sera élégante en reproduction — mais qui permettra aussi de se sentir plus en confiance au quotidien.Par la suite, le travail se poursuit sur les techniques de respiration, essentielles dans le chant. L’apprentissage de ces méthodes d’inspiration et d’expiration «?par le ventre?» n’est pas toujours simple pour les plus jeunes, qui ont naturellement tendance à suivre leur instinct et à respirer par le haut du buste. Concrètement, incitez-les à mettre la main sur le ventre, pour qu’ils le sentent gonfler à l’inspiration et dégonfler à l’expiration. La poitrine et les épaules, quant à elles, ne doivent pas bouger. Les enfants se lassent vite de ce type d’exercice : il est utile de les pratiquer à chaque fois, mais l’apprentissage se fera plutôt de façon progressive.     Les bases à connaître pour chanterUne fois qu’il sait se positionner et respirer correctement, l’enfant peut apprendre à entraîner sa voix, en montant dans les aigus et en descendant dans les sons graves, sans jamais forcer. De cette façon, il se familiarise avec les vibrations provoquées par les cordes vocales au moment de chanter.Pour nouer progressivement avec la justesse, il faut aussi encourager chaque jeune à reproduire les notes à l’identique. Pour cela, l’enseignant peut utiliser les notes du piano, ou chanter lui-même les notes qu’il faudra ensuite imiter.Les exercices sur les gammes et intervalles sont très importants, mais il faut aussi laisser place au chant pendant la leçon, pour que le jeune prenne davantage de plaisir. Autant que possible, on base donc l’entraînement et les différents exercices sur de véritables chansons, ce qui rendra l’approche plus ludique et plus accessible. Par la suite, quand l’élève progresse, on l’incite éventuellement à chanter en public, pour qu’il apprenne également à se valoriser.     

  • 0 Cours de musique : comment aider mon enfant à progresser plus vite ? ...

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    Tous les parents aimeraient que leur enfant progresse plus vite dans l’apprentissage de leur instrument de musique, notamment les premières années. Pas toujours facile d’écouter patiemment et d’encourager les exercices et les premiers morceaux. Voici quelques conseils et notions clés pour aider votre enfant à progresser plus rapidement.Pratique et assiduité, le véritable secret de la réussite    L’assiduité, voilà la première notion qu’il faut que votre enfant intègre en douceur.Les professeurs de musique et de solfège le lui auront sûrement déjà dit mais la pratique d’un instrument demande de s’exercer très souvent. Or, pas facile pour un enfant de penser chaque jour à jouer ou à chanter. Il peut rapidement assimiler ces moments à des devoirs ou à une contrainte et le faire à contrecœur. Selon son niveau, le professeur peut conseiller à votre enfant de jouer 20 minutes ou plus.Mais il faut garder à l'esprit qu'il vaut mieux jouer sur une courte durée mais régulièrement. C’est à vous, parent, que revient de lui demander « Au fait, tu as joué un peu aujourd’hui ? ». Un jour sans musique est un jour sans progrès mais il faut tout de même savoir être flexible.    Inscrire la musique sur la portée de vos jours !Savoir jouer d’un instrument ou chanter correctement est un travail de longue haleine, même si c’est aussi une grande joie. La musique et le solfège doivent donc faire partie intégrante de l’emploi du temps de votre enfant. Rien de plus désagréable que de jouer en fin de soirée, très vite parce qu’il faut aller se coucher. Essayez d’inviter votre enfant à effectuer ses exercices en rentrant de l’école, entre midi et deux, ou pourquoi pas le matin si vous le pouvez. Jouer ou chanter lorsque l’on est frais et alerte est bien plus agréable que sous la contrainte du temps et la fatigue.    L’accompagner et surtout l’encouragerMême si la musique demande de la rigueur et de la précision, il ne sert à rien de démotiver votre enfant dès le départ. Apprendre à jouer d’un instrument prend du temps. L’enfant va se tromper, se décourager parfois, répéter des exercices lassant et même jouer des morceaux qu’il n’aimera pas. Vous devez alors comprendre le point de vue de votre jeune musicien et lui rappeler que c’est en forgeant que l’on devient forgeron ! Dans les moments de doute ou découragement, l’enfant doit pouvoir compter sur vous pour le remotiver. Et vous pouvez être sûr qu’il en aura besoin surtout pendant les grandes-vacances qui sont toujours une période de remise en question pour l’enfant.Lui faire prendre conscience de son potentielVous voulez encourager votre enfant mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Parlez-en avec votre entourage. Peut-être qu’un cousin, un oncle ou un ami pratique lui aussi cet instrument et pourrait venir lui redonner un petit élan de motivation. Faites-lui écouter des morceaux, montrez-lui des vidéos, emmenez-le voir des concerts ; il prendra mieux conscience de ses futures capacités. Certains enfants ont réellement besoin de se projeter et parfois même de sortir du répertoire classique des écoles de musique. Aidez-votre enfant à trouver des morceaux modernes ou connus adaptés à son niveau.Le mot de la finJouer d’un instrument de musique ou chanter, c’est comme apprendre à faire du vélo ou à conduire. Cela demande des efforts, des heures de pratique, mais cela apporte surtout ensuite un bonheur incroyable. Tout ce que votre enfant a appris ne pourra pas lui être enlevé. Sachez alors être là pour l’encourager et le pousser à toujours continuer en lui montrant la chance qu’il a de pouvoir apprendre à jouer d’un instrument.    Dans le même thème : A quel âge mon enfant peut-il commencer la musique ? / Pourquoi apprendre la musique fera du bien à votre enfant ?

  • 0 Apprendre à chanter pour aider les enfants à surmonter l'angoisse ...

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    Apprendre à chanter est à la fois éducatif et thérapeutique, mais également très amusant et convivial. Et pour vos enfants, c’est aussi un excellent moyen de gérer leur stress. C’est en partie parce que le fait de chanter fait appel à deux concepts clés qui combattent les symptômes de l’anxiété. Tout d’abord, chanter rend heureux. Ce qui fait que les cerveaux de vos têtes blondes seront submergés d’hormones liées au bien-être.Chanter vous apprend également à adopter les bonnes postures et à contrôler votre souffle, deux attitudes qui permettent de combattre le stress, un sentiment paralysant pour la plupart des enfants. Chanter rend plus heureuxNotre voix est le premier instrument de musique que nous découvrons. Les enfants chantent tout le temps durant leurs jeux. Ils créent leurs propres chansons et les partagent pendant la récréation. Chanter est une solution à laquelle nous-même avons recours pour nous sentir mieux. Les enfants ressentiront du bien-être en faisant de la musique avec leurs camarades, dans un contexte social. Quand elle est partagée au sein d’un groupe, comme une chorale, la musique éloigne la dépression, forge des amitiés, et apporte un sentiment d’euphorie.   Chanter aide à être plus calmeQuand votre enfant chante, son cerveau libère de la sérotonine, une hormone qui régule notre humeur générale et prévient la dépression. Pourquoi c’est important ? Parce que la sérotonine combat les effets plus négatifs causés par d’autres hormones comme le cortisol et l’adrénaline qui entraînent les symptômes de l’anxiété. De plus, lorsque vous chantez, votre corps vibre au son de votre voix, ce qui, selon certaines recherches, affecte également votre humeur. Ainsi, chanter aidera vos enfants à se sentir plus heureux et plus calmes avant même qu’ils n’aient appris les techniques de base.      Apprendre le chant booste la confiance en soiPrendre des cours de chant peut aider les enfants sujets à l’anxiété à maîtriser leurs émotions en leur donnant les outils nécessaires pour se tenir bien droit, être fier, et prendre du plaisir en écoutant leur propre voix. Parce que ce son leur est devenu familier à travers plusieurs jeux et exercices, ils peuvent désormais se fier à eux-mêmes pour réussir rapidement et surmonter les difficultés. En cours de chant, on enseigne aux enfants les postures à adopter : se tenir droit bien sûr, mais aussi redresser la tête, avoir les épaules légèrement en arrière et regarder loin devant soi. Ils apprennent ainsi à se tenir correctement et à se contrôler avec différents exercices. Ainsi, le fait de se tenir droit, aide à avoir une image positive de soi-même et pousse les enfants à prendre des initiatives. Cet enseignement pourrait tout simplement se résumer en quelques mots :« Si tu es inquiet, tiens-toi droit, respire, et rappelle-toi que tu peux y arriver ! »Chanter aide à contrôler son souffleAdopter les bonnes postures signifie également que l’on peut faire travailler les poumons au maximum de leurs capacités. La respiration est la meilleure façon de contrôler son rythme cardiaque quand celui-ci a tendance à s’emballer. En effet, quand cela se produit, les enfants se retrouvent confrontés à une montée d’adrénaline et leur respiration s’accélère puisqu’ils ont l’impression d’être à bout de souffle, ce qui augmente encore leur taux d’adrénaline et les enferme dans un cercle négatif. Faire des exercices de chant c’est aussi se concentrer sur le souffle. Pratiqués chaque semaine, ils interviendront naturellement dans les moments de stress pour aider votre enfant à respirer plus facilement. Au fil des cours, il finira par ressentir certains changements : un ralentissement du rythme cardiaque, la fin des mains moites et surtout moins de larmes en cas de stress intense. Ce sera le début de l’ère du « Oui je sais parfaitement me maîtriser, et je peux le faire ! ».    Apprendre à chanter aide à affronter ses peursRessentir de la nervosité avant un exposé ou une représentation est tout à fait normal. Tous les enfants, et ce peu importe qu’ils soient d’un naturel confiant, ont déjà connu la sensation d’avoir « des papillons dans l’estomac ». Prendre des leçons de chant aidera votre enfant à différencier la nervosité de l’anxiété. Il comprendre ainsi que la nervosité, n’est pas une si mauvaise chose ! Il s’agit juste du petit coup de pouce dont on a besoin avant de réaliser une performance optimale, pour être à l’affut du moindre détail, garder l’esprit vif et être prêt à passer à l’action? Les enfants apprennent à travailler avec leur nervosité plutôt qu’à la rejeter en bloc. Plutôt que de penser « Oh non, je suis trop nerveux, je ne vais pas y arriver. », ils affirmeront « Oui ! Les petits papillons sont là pour me donner l’énergie nécessaire pour chanter, gagner ma compétition de natation ou prendre la parole en public. Ces papillons sont mes amis. » Plutôt que de redouter ce sentiment de nervosité et de le laisser se transformer en anxiété, ils l’exploitent dans leur intérêt.    Le mot de la fin Dans une société où l’on attend beaucoup des enfants, chanter est pour eux un moyen de s’amuser, de se sentir bien, se faire de nouveaux amis, faire l’expérience de la réussite et de la satisfaction et surtout, surmonter des situations potentiellement stressantes. C’est un cadeau que nous leur faisons, et c’est pour la vie. Investir dans des leçons de chants sera ainsi tout à fait bénéfique pour vos enfants. Après tout, comme le disait William James :  « Je ne chante pas parce que je suis heureux, mais je suis heureux parce que je chante ».     

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