Cours de Musique à Namur & Wépion Cours de Musique à Namur & Wépion
  • 0 Comment choisir les bons doigtés au piano ? ...

    0.00 of 0 votes

    Au piano, un bon doigté garantit une bonne position des mains, condition indispensable pour pouvoir jouer au bon rythme. Influencé par la morphologie des mains du musicien, le doigté se construit au cas par cas, en fonction de sa maîtrise de l’instrument, avant de devenir instinctif.        Comment est-il présenté sur une partition ?     Le doigté donne un numéro aux différents doigts de la main : du 1 pour le pouce jusqu’à 5 pour le petit doigt. Indiqués à côté des différentes notes, les chiffres du dessus font référence à la main droite, tandis que ceux du dessous concernent la main gauche.Conseils : si toutes les partitions ne suggèrent pas de doigtés, rares sont celles qui les indiquent à chaque note. Les débutants devront privilégier des morceaux avec indications ou se faire aider par leur professeur pour aborder correctement leur apprentissage.Pourquoi est-ce que rechercher le bon doigté est si important ?Sur le chemin menant à la maîtrise de son instrument, l’intérêt d’un bon doigté est multiple :Optimiser chaque déplacement des mainsLier plus facilement les notes et les accords entre euxÉviter de solliciter trop les doigts 4 et 5, plus faiblesTendre vers la position la plus naturelle pour jouer de manière décontractéeAugmenter son tempo Attention, le doigté n’est pas fixe et absolu : il se construit en fonction des notes précédentes et suivantes. Par exemple, un accord Do-Mi-Sol, réalisé avec la main droite, peut se faire aussi bien en 1-3-5 qu’en 2-3-5 ou encore en 1-2-4. En préférant le doigté 2-3-5, votre pouce peut facilement effectuer une note dans les graves, à l’inverse, avec 1-2-4, c’est le petit doigt qui peut atteindre une note plus aiguë.    L’influence de la morphologie de la main     Le doigté se construit en fonction de la taille des mains du musicien et plus précisément de l’empan – à savoir l’écartement entre les doigts. Chez un adulte, il est d’environ 20 cm, ce qui correspond, sur un piano, à la distance entre le do et le ré de l’octave du dessus. Autrement dit, avec un tel empan, vous devez pouvoir jouer une neuvième.Mais au-delà de l’empan, il est important de déterminer également l’écartement entre les doigts. En effet, si l’enchaînement Do-Mi-Sol ne pose pas de problème, qu’en est-il d’un accord mobilisant le pouce et l’index, ainsi que l’annulaire et l’auriculaire ?Bon à savoir : les partitions destinées aux enfants tiennent compte de la taille de leurs mains lorsqu’elles indiquent les doigtés à privilégier.Comment accompagner la maîtrise du doigté ?Au commencement, un pianiste doit travailler ses 5 doigts de manière équitable : il doit privilégier des exercices, pour lesquels il mémorisera le clavier, avec des déplacements de cinq notes en cinq notes, effectués toujours avec la même main.L’étape suivante consiste à travailler l’écartement du pouce avec l’index sur le postulat que cette distance couvre une tierce, ainsi que celui des autres doigts (3-4, 2-3), avant d’introduire celui qui permet de faire une octave (1-5). Chaque doigté se construit avec le souci de regrouper la main dès que les accords le permettent.À ce stade, seuls des exercices répétés permettent de décrisper la main et d’acquérir la souplesse des poignets nécessaire au jeu, ainsi que l’agilité, l’indépendance et la force de chaque doigt.Enfin, il s’agit de travailler les doigts les plus faibles, à savoir l’écart 4-5, ainsi que le fameux passage du pouce.Avec la pratique et l’expérience, le musicien mémorise les intervalles et les écartements, pour jouer les notes. Instinctivement, il utilisera les bonnes positions et regardera de moins en moins les indications données sur les partitions : les enchaînements couleront de source !    

  • 0 Le rôle clé de la colophane pour un violon ! ...

    0.00 of 0 votes

    Essentielle pour tout instrument à archet, la colophane est l’accessoire pour violon qui lui donne toute sa sonorité. Découvrons ensemble comment l’appliquer, à quelle fréquence, et surtout comment correctement la choisir…Pourquoi mettre de la colophane sur son archet ?La colophane tire son nom d’une ville de la Grèce antique, baptisée « Kolophôn », d’où l’on extrayait des arbres résineux, par la distillation de plusieurs éléments, le précieux résidu.     À la fois solide et cassante, elle peut présenter différentes couleurs, allant du jaune clair au noir opaque. La teinte se modifiant en fonction de la manière dont elle est distillée et par les additifs contenus.      Tous les musiciens d’instruments à cordes frottées (contrebasse, violoncelle, alto, violon) sont amenés à l’appliquer sur leur archet, car sans elle, les crins glissent trop et ne produisent aucun son ou un léger murmure. Concrètement, la colophane crée une accroche sur les cordes, liée à l’origine du son produit.    Comment l’appliquer et à quelle fréquence ?Avant chaque cours particulier de violon, répétition ou concert, le musicien doit appliquer de la colophane sur son archet : ce geste va très vite devenir automatique ! Pour cela, il procède comme ceci :Étape 1 : il tend ses crinsÉtape 2 : il prend son archet avec la main droite et la colophane avec la gaucheÉtape 3 : il applique le résidu dans un mouvement d’avant en arrière sur toute la longueur de l’archet, et sans forcer sur ses crinsConseils : Réalisez un ou deux allers-retours maximum, sans quoi vous risquez d’encrasser votre instrument. Sauf si la mèche ou la colophane n’a pas encore été utilisée, auquel cas, vous pouvez procéder à quelques passages supplémentaires. À noter qu’une colophane neuve peut être difficile à appliquer : dans ce cas précis, vous pouvez la frotter, au préalable, contre un papier abrasif.   Attention : la poussière générée par cette application peut irriter la peau et les voies respiratoires. Face à ces signes de réactions allergiques, il est vivement conseillé de choisir un produit de synthèse ou hypoallergénique comme la colophane Geipel ou Larsen.   Comment choisir sa colophane ?Sur le marché, plusieurs variétés de colophanes sont disponibles. Pour vous aider à choisir la vôtre, voici quelques indications :Les violonistes privilégient les modèles les plus secs et les plus durs.Pour des cordes en acier, il est préférable d’opter pour un produit dur ; alors que les cordes en boyau ou synthétiques préfèrent une version plus tendre.Dans un pays au climat chaud, comme la colophane peut se ramollir, il est recommandé de la choisir plus foncée, car elle résiste davantage à la chaleur que les modèles plus clairs.À l’origine, le postulat était que plus le produit était sombre, plus il était collant et souple. De nos jours, l’éventail des couleurs disponibles ne traduit plus forcément cet état, à cause des additifs, qui en modifient les caractéristiques.     Attention : il n’est pas très recommandé d’en utiliser plusieurs sur un même archet. Le mélange ne permettrait pas de contrôler les effets de chaque modèle.   Enfin, sachez que traditionnellement, la boîte contenant la colophane indique sa durée de vie : si elle est généralement d’une année, il est possible de la prolonger jusqu’à 5 ans, dans la mesure où la sonorité de votre jeu ne s’en ressent pas. En effet, s’il est avéré que ses composants principaux s’oxydent ou s’évaporent dans le temps, ce processus reste malgré tout très lent, et la date indiquée n’est là que pour garantir un résultat parfait (et pour en vendre davantage !). 

  • 0 Les astuces pour apprendre à tenir son archet ...

    0.00 of 0 votes

    Si la bonne tenue du violon est essentielle pour produire un son de qualité, celle de l’archet est tout aussi importante. Au-delà de la seule apposition des doigts, l’ensemble de la main est à positionner correctement : voici les repères et les techniques pour apprendre à bien tenir son archet. Vous découvrirez également, en fin d’article, un petit accessoire pour accompagner l’apprentissage des débutants.     La prise en main de l’archet : les repères     En moyenne, l’archet d’un violon entier (4/4) mesure environ 75 centimètres de la pointe à la vis, pour un poids avoisinant les 60 grammes. Si le positionnement de la main sur l’archet doit se faire naturellement, il peut être guidé par un certain nombre de repères pour les violonistes débutants : Positionner l’index à l’aide d’un joint en caoutchoucAu début de l’apprentissage du violon, la qualité du son dépend de tellement de facteurs qu’il est difficile pour le musicien de tout vérifier constamment. En glissant un joint de plomberie au niveau de la garniture de l’archet (partie métallique), à l’endroit où l’index se pose naturellement, cela lui offre un point de repère fixe. Ainsi, si le jeu l’amène à déplacer subrepticement sa main, il peut rapidement se repositionner. Assurer le contact léger de l’annulaire sur une pastille de feutrineDans le même esprit, il est possible d’appliquer une petite pastille de feutrine sur la hausse de l’archet : elle servira de repère pour le positionnement de l’annulaire et plus particulièrement de sa phalange distale (le bout du doigt) Placer l’auriculaire sur le boutonDans un mouvement naturel, après avoir positionné correctement l’index et l’annulaire, l’auriculaire peut venir se poser sur le bouton de l’archet.   La technique de la balle de ping-pongLorsque chaque doigt est à sa place sur l’archet, vous pouvez espérer sortir un son de qualité… Encore que la main ait traditionnellement tendance à venir se plaquer et se crisper sur la baguette, ce qui nuit forcément au résultat sonore… Pour prévenir cet effet, il suffit de placer une balle de ping-pong entre le pouce et la base de l’auriculaire. À noter que vous pouvez opter pour une balle en mousse si les dimensions sont similaires. Le but est alors de maintenir la balle bien en place, tout au long du jeu, sans pour autant trop la serrer. Cette technique permet de mieux appréhender la bonne tenue de l’archet, oscillant entre fermeté et délicatesse.Nos professeurs de violon, vous montrerons également comment bien tenir votre archet et vous donnerons certainement d'autres astuces et conseils.Le guide-archet pour les débutants    Au-delà de la prise en main de l’archet, il s’agit désormais de le faire glisser correctement sur le violon. Pour cela, il existe un petit accessoire magique : le guide-archet ! Avec lui, le violoniste débutant assure une trajectoire de l’archet bien parallèle au chevalet. En effet, celle-ci doit rester correcte, que ce soit à la fin d’un poussé comme à la fin d’un tiré. Pour effectuer le bon geste, l’épaule, le coude et le poignet du violoniste sont sollicités : il suffit d’une articulation mal réalisée pour que l’archet soit de travers et produise un son de moindre qualité. Certains modèles de guide-archet viennent se fixer sur la touche (la partie noire sur le manche du violon), de manière à ce que le guide se situe bien entre le chevalet et la touche. Mais comme cet objet peut présenter rapidement des inconvénients pour le musicien confirmé, il n’est utilisé que dans les premières semaines ou mois d’apprentissage. En effet, les glissières latérales sur la touche peuvent empêcher les doigts de se positionner correctement. Cependant, d’autres modèles s’attachent par un élastique tendu dans le dos du violon, éliminant cette gêne…D'autres accessoires sont également importants pour le violoniste, vous pourrez les retrouver dans notre article : "Quels accessoires pour violon vous faut-il ?"       

  • 0 Portrait de guitariste et chanteur : Éric Clapton ...

    0.00 of 0 votes

    Proclamé second guitariste de tous les temps par le magazine Rolling Stone, juste derrière Jimi Hendrix, Éric Clapton s’est construit sur une enfance tourmentée, au gré de plusieurs influences « blues » comme Big Bill Broonzy, Robert Johnson ou encore Muddy Waters. Au fil des années, au sein de ses nombreux groupes et en solo, ses multiples talents se sont révélés - instrumentiste, chanteur, compositeur - pour aujourd’hui en faire une vraie légende de la musique blues ! Portrait.   La guitare, refuge d’une jeunesse tourmentéeFils illégitime d'un soldat canadien et d'une mère anglaise de 16 ans, Éric Clapton est né à Ripley dans le Surrey au Royaume-Uni le 30 mars 1945. Confié à ses grands-parents, ce n’est qu’à l'âge de 9 ans qu’il apprend que sa grande sœur est, en réalité, sa mère. Profondément choqué, l'adolescent peine à trouver son équilibre et ne trouve aucun refuge dans les études : il est renvoyé de l’École d’art de Kingston upon Thames à cause de ses mauvais résultats.Pour son 13e anniversaire, ses grands-parents lui offrent sa première guitare acoustique, une Höfner de fabrication allemande. S’il a jugé son apprentissage de l’instrument très difficile, au point de presque l’abandonner, il persévère, mais reste peu confiant sur ses talents : « J'en fais un peu ; j'ai bossé quelques trucs de blues depuis un moment ; rien de sérieux. »[1]À la même époque, il commence à fréquenter les clubs de musiciens, à l’image du Ealing Club, qui accueille les Rolling Stone, auprès de qui le jeune Éric fera même occasionnellement le chanteur.    Un style personnel développé dans ses différents groupesAprès avoir appris par cœur un album de Chuck Berry, Éric Clapton intègre son premier groupe Les Roosters en mars de 1963. Mais grâce à sa réputation de guitariste (construite sans même un cours particulier de guitare !), il est rapidement embauché par les Yardbirds, son premier groupe professionnel : avec eux, ils ne jouent pas de compositions personnelles, juste des reprises entre rock et blues.Avec l'expérience, Éric Clapton développe un style très personnel, un jeu influencé par Buddy Guy, Freddie King et B. B. King. Face à cette forte personnalité, il devient une des figures clés du groupe. À l’époque, on le surnomme « Slowhand », en référence au claquement de mains du public, quand le spectacle est interrompu par le changement d’une corde cassée.De 1965 à 1970, l’artiste navigue au sein de plusieurs groupes. Les Bluesbreakers, avec un univers R&B qui lui fait troquer sa Fender Telecaster par une Gibson Les Paul Standard, au son plus puissant et authentique. Idole adulée à Londres, il est érigé au statut de dieu : « On disait que j'étais le meilleur guitariste du monde. C'est vrai, j'ai toujours voulu l'être, mais ce n'est qu'un idéal inaccessible ». Avec les trios célèbres des Cream (Ginger Baker et Jack Bruce), il développe sa technique de chant et ses talents d’auteur. L’univers psychédélique du groupe lui permet de faire de longues improvisions sur scène.    Un artiste marqué par des tragédiesAvec le guitariste Duane Allman, il crée la chanson « Layla ». George Harrison et Pattie Boyd sont déjà fiancés quand Éric Clapton rencontre le couple en 1967. Rapidement, l’artiste devient ami avec George et nourrit des sentiments pour Pattie. Un amour à sens unique (à cette époque-là), qui lui inspirera ce titre « Layla », mais c’est un échec commercial qui le plongera dans la déprime. Puis viendront l’alcool, la drogue et la mort de Jimi Hendrix ou de Duane Allman (accident de moto).Heureusement, il pourra compter sur ses amis pour le sortir de la spirale infernale et le libérer de l’héroïne. En solo, il renouera avec le succès, grâce à sa reprise de « I Shot the Sheriff ». Au cours des années 70, il réalise plusieurs albums, accueillis de manière très inégale par les médias et le public. Alcoolique non repenti, il est hospitalisé à la fin de cette décennie et doit suivre une cure de désintoxication.De retour sur le devant de la scène, il réalise plusieurs albums, dont « August » produit par Phil Collins en 1986. Mais il est encore touché par deux tragédies personnelles : la mort du guitariste Stevie Ray Vaughan dans un crash en hélicoptère, alors qu’il devait initialement être sur le vol et le décès de son fils de 4 ans et demi, défenestré du 53e étage de son appartement. De ce terrible accident naîtra la magnifique chanson « Tears in Heaven ».   En 1992, avec l’album acoustique Unplugged, « Layla » devient un vrai tube et marque le retour de la légende sur scène. Les années suivantes sont marquées par de belles collaborations, comme celles avec Carlos Santana, B. B. King, Luciano Pavarotti… En 2002, il organise le « Concert for George » pour son ami, décédé d’un cancer du poumon un an plus tôt. Puis, il continue les albums, les tournées et les participations remarquées. En 2015, on apprend qu’Éric Clapton souffre d’une lésion au système nerveux qui le handicape au niveau de son jeu de guitare, mais cela ne l’empêche pas de sortir son 23e album un an plus tard… Aujourd’hui, la légende du blues tourne toujours ![1] Source citation : https://fr.wikipedia.org/wiki/Eric_Clapton

  • 0 À partir de quel âge faire prendre des cours de chant à mon enfant ? ...

    0.00 of 0 votes

    Tout comme les mathématiques, le chant s’apprend, bien sûr, et a des règles aussi fondamentales que les théorèmes ou la géométrie, mais surtout, il ne s’apprend pas en solitaire, mais en cours et s’envisage comme un atout bien-être et non une épreuve de force !   Le Chant : un lien de partage naturel et de socialisation chaleureux Tout parent soucieux de donner les meilleurs choix d’ouverture au monde à son enfant cherchera à l’initier à l’art du chant - chorale notamment – dès ses jeunes années, à partir de 5 à 6 ans, le plus souvent avec un professeur particulier.Enfant timide ou introverti qui peine à exprimer ses ressentis, ou personnalités ouvertes aux sonorités engageantes qui demandent à être canalisées, faire prendre des cours de chant à votre enfant idéalement entre 5 et 7 ans est un facteur d’évolution et d’intégration sociale idéal pour lui offrir un échange spontané en prise directe avec les autres.Pour certains parents, et selon la connaissance intime de la tonalité de base de son Petit Bout – tessiture de soprano 1 et 2 pour la plupart - on encouragera tôt – mais pas trop - l’apprentissage des premières règles de base et techniques vocales pour aider son enfant à capturer l’essentiel d’une mélodie selon les bonnes méthodes, afin qu’il progresse au fil de ses cours de musique et se sente à l’aise, évolue, se perfectionne au fils des mois et des années.     Privilégier l'objectif de l'épanouissement personnelAttention aux parents qui croient leur Tout-Petit prédestiné à une carrière de soliste ou programmé pour passer des concours prestigieux : Danger ! Initier un enfant au chant en lui enseignant la technique vocale de base a pour finalité d’offrir de la plénitude, d’éveiller une passion, un potentiel, et lui en faire apprécier la sensation bienfaisante de s'exprimer en chantant. L’objectif parental ambitieux du « Petit-Roi » pourrait être dévastateur si trop pesant et intrusif, que la promesse au fond de la gorge soit présente ou pas ! L’éveil au chant doit être un gage de bien-être, une découverte de soi, du pouvoir de sa respiration, et une compétition vocale sympathique avec d’autres voix : Faire Chorale prend alors tout son sens !L'importance du soutien familialL’environnement, la sphère familiale sont des facteurs importants  pour « prendre la température » de base de votre potentiel Placido Domingo ou de votre future Callas ! Livré à sa seule intuition, se sentant différent ou parfois ignorant de ses propres capacités dans un environnement où « chanter pour un rien » n’est pas de mise, le lien avec le groupe sera alors une évidence nécessaire pour ouvrir le champ du silence et pousser à la chansonnette sur scène ou pour un oui ou pour un non ! D’autres, baignant dans l’ambiance musicale depuis leur naissance ou dans un climat propice à l’extériorisation des sentiments et l'interprétation, seront plus aisément orientés, repérés, guidés :    Écoute et essais attentifs, répétitifs, de la tessiture, évaluation du caractère de l’enfant, de ses facilités/difficultés à exploiter son potentiel – chante-t-il bien, juste, faux, à l’heure où il se bat encore avec son alphabet ?– sont des étapes essentielles dès l’inscription au cours de chant classique. Comment, dès les premiers cours qui représentent des moments-clés de l’apprentissage au chant, tester et apprivoiser cette tessiture encore fragile et pure visant à déterminer l’étoffe d’un soliste – voix blanche, pure – ou voix intégrante de chœur ?L’esprit choral est, dès les premières années de l’enfant, un puissant atout pour équilibrer le balancier d’une voix qui peut hésiter, se casser, dériver : on place alors l’enfant «  en colonnes »  entre deux voix formées et à la tonalité parfaite pour ajuster l’écoute de l’oreille, l’inciter à réguler son chant de soi-même, percevant la différence sonore qui choquera son ouïe.Les exercices de respirationLes exercices de respiration, pour canaliser et rythmer à la bonne cadence, des voix qui sortent souvent spontanément à contretemps ou dans un tempo désorganisé, représentent une fonction importante et nécessitent une certaine méthode – pas toujours appréciée au tout début ! - dans la mise en place d’un élan vocal mieux maîtrisé, de l'acquisition de technique et l’enfant peut alors se sentir à la fois plus fort – physiquement – et plus à son aise – psychologiquement - pour se comparer et s’accorder aux voix qui l’entourent.        

  • 0 Le savez-vous ? Chanter vous aide à apprendre les langues étrangères ...

    0.00 of 0 votes

    L’apprentissage de la musique possède de nombreux bienfaits autant pour les enfants que pour les adultes. Développement de l’oreille, de la mémoire, de la sensibilité et véritable stimulus pour le cerveau, apprendre la musique et en particulier le chant est d’une aide précieuse dans l’apprentissage d’une langue étrangère. A la radio, à la télévision, sur internet, des chansons en anglais, en espagnol, en allemand, en italien, en arabe, en japonais sont constamment diffusées et son facilement accessibles. Vous souhaitez vous améliorer en anglais ou en espagnol ? Alors, chantez !   La musique, une aide à la mémorisationLa musique a une action bénéfique sur la mémoire. En effet, d’après une étude réalisée par l’université d’Edimbourg, la musique faciliterait l’apprentissage des langues étrangères. 60 adultes ont dû écouter des paroles en hongrois. Certains ont eu des paroles parlées et d’autres chantées. Les résultats ont montré que le groupe ayant écouté les paroles chantées a mémorisé plus de phrases que les autres.Cela s’explique car la mélodie et le rythme facilitent la mémorisation. De plus, généralement dans une chanson, le débit de parole est plus lent que dans une conversation, ce qui permet de mieux comprendre les mots.La répétition, celle des refrains par exemple, fait également que notre cerveau enregistre plus facilement certaines phrases ou certaines expressions.      De l’écoute à la prononciationLorsque l’on apprend une langue étrangère, l’oral est essentiel. Écouter et apprendre des chansons permet de connaître la prononciation exacte de certains mots. Par exemple, beaucoup ont appris à prononcer correctement le mot « champion » grâce au célèbre « We are the champion » du groupe culte, Queen.De la même manière, beaucoup ont appris à rouler correctement le « r » espagnol en s’entrainant à chanter les morceaux de Manu Chao.D’une manière générale, écouter et jouer de la musique permet de travailler son oreille et de la rendre plus réceptive.Enrichir son vocabulaire en chansonApprendre des chansons permet d’apprendre des mots, et des expressions pas toujours faciles à comprendre. Une chanson dispose d’une structure et d’un contexte. C’est le contexte qui permettra dans la plupart des cas à comprendre ce que signifie telle ou telle expression et ainsi enrichir son vocabulaire.    Quelques conseils pour apprendre une langue étrangère en chansonsPour que l’apprentissage des chansons soit le plus efficace possible, voici quelques astuces :Lors de la première écoute, essayez de vous concentrer sur les paroles et ne de ne pas vous laisser entrainer par la musique.Lorsque vous ne comprenez pas certains mots ou certains couplets après plusieurs écoutes, lisez les paroles en réécoutant le morceau.S’il y a certains mots qui restent difficilement perceptibles ou compréhensibles, cherchez sa signification et vérifiez la cohérence de la phrase.N’hésitez pas à vous tester en faisant des petits exercices comme celui du texte à trou : essayez de combler les blancs simplement en écoutant la chansonChanter dans une langue que l’on ne connait pas Chanter dans une langue que l’on ne maitrise pas du tout est souvent un challenge pour de nombreux chanteurs amateurs. En effet, la barrière de langage est un obstacle à la compréhension des paroles et donc à la bonne interprétation. En chant, transmettre de l’émotion est tout un art, et nécessite de pouvoir s’approprier la chanson afin de lui donner vie. Comprendre le texte est donc essentiel. Inutile d’essayer directement de reproduire les sons que l’on entend. Commencez par chercher la signification des paroles afin de pouvoir donner du sens aux mots et à la mélodie.Pour chanter la diction est essentielle. Concentrez-vous sur la voix pour mémoriser la prononciation. Une fois que vous êtes sûr d’avoir bien compris comment se prononcent les mots, alors vous pouvez commencer à vous entrainer. Lisez d’abord les paroles à haute voix, sans chanter, puis, une fois que vous maitriserez bien les paroles, vous pourrez travailler le chant à proprement parlé.Notre petite playlist spéciale langues étrangères Imagine – John LenonLife on Mars – David BowieBohemian Rhapsody – Queen99 Luftballons – NenaMe llaman Calle – Manu ChaoPorque te vas - JeanetteLa Solitudine – Laura PausiniVivo per lei – Andrea BocelliSamba da Benção – Bebel Gilberto ? ? ? ?? - ? ?? ? ? ??     

  • 0 Les bénéfices de l'apprentissage de la musique pour les neurosciences ...

    0.00 of 0 votes

    Comprendre les facteurs qui agissent sur le développement du cerveau chez les musiciens peut donner des clés aux professeurs de musique pour les aider à faire ressortir et explorer le potentiel de tous leurs élèves. C’est en tout cas ce que suggère une nouvelle étude publiée dans « Muziki », un journal de recherche musical en Afrique.      Un lien entre musique et traumatismeInette Swart, de l’Université North West, en Afrique du Sud, montre dans cette étude qu’apporter des connaissances psychologiques dans une éducation musicale peut être bénéfique, particulièrement pour les apprentis musiciens ayant vécu des événements traumatiques.Les recherches neuroscientifiques indiquent en effet que l’hémisphère droit du cerveau, où se forment les premières formes du développement de soi et de l’identité, semble contribuer à un certain éveil émotionnel par la pratique de la musique. En effet, le cerveau droit, hautement malléable et influençable, est aussi l’endroit où les expériences traumatiques sont imprimées gardées en mémoire. Apaiser les traumatismes par la musiqueCette proximité cérébrale entre traumatisme et pratique d’un instrument devrait pousser les professeurs à considérer l’importance de la musique dans la vie de leurs élèves et la prendre en compte dans leur stratégie d’enseignement, indique Swart. Pour les apprenants ayant souffert d’un important traumatisme, il est primordial de comprendre quel rôle la musique a pris dans leur vie, les raisons qui les motivent à jouer d’un instrument, quels sont leurs objectifs à atteindre. Le professeur devra intégrer que ces objectifs seront possiblement très différents des siens et accepter cette réalité.     La musique pour lutter contre les peurs   La mémoire musicale s’acquiert et s’évalue via différents chemins neuronaux, là où le processus d’information implique plus directement la structure du cerveau, notamment le complexe amygdalien et l’hippocampe. Parties du cerveau qui se trouvent également être impliquées dans les souvenirs de peurs.Il faut savoir que des neurones stimulés ensemble forment des connexions et qu’ils sont rappelés ensemble une fois que le souvenir associé surgit. Il est important d’avoir en tête ce processus lors de l’apprentissage de la musique, pour bien faire en sorte de le séparer de toute réminiscence d’expériences et de souvenirs de peur.C’est pour cela que, si la musique est bénéfique pour les personnes ayant subi un traumatisme, elle doit toutefois être enseignée avec un soin particulier et des méthodes adaptées.Faire ressortir le positifPour réduire les chances qu’un état de peur affaiblissant ne s’installe chez les élèves ayant subi un traumatisme, il faut toujours garder à l’esprit que jouer de la musique doit être associé à une anticipation d’expérience positive. Pour les accompagner au mieux, il faut que les leçons aient lieu dans un endroit familier, qui les met à l’aise, en confiance. Se produire sur scène sera une étape plus lointaine dans leur processus d’apprentissage puisque cela peut générer du stress voire de l’anxiété. Innette Swart ajoute : « La musique a un grand potentiel pour apporter des expériences émotionnelles et relationnelles réparatrices, particulièrement, mais pas exclusivement, pour les élèves traumatisés ».Le mot de la finL’apprentissage de la musique, et notamment les thérapies musicales, sont un formidable moyen pour améliorer la santé des personnes qui souffrent. La musique a un impact direct sur nos émotions, nos relations avec les autres, mais aussi sur la structure et les connexions cérébrales, c’est pourquoi elle est un formidable outil pour les neurosciences.    

  • 0 5 bonnes raisons d’apprendre le piano pour progresser en guitare ...

    0.00 of 0 votes

    Beaucoup d’apprentis musiciens choisissent de commencer leur apprentissage de la musique avec une guitare. Souvent peu onéreuse, facilement transportable elle est surtout réputée pour être un instrument facile à apprendre. En effet, il n’est pas rare de commencer la guitare en autodidacte et de rapidement être capable de jouer des morceaux populaires comme le célèbre « Come as you are » de Nirvana ou encore « Wonderwall » d’Oasis. Néanmoins, l’apprentissage du piano n’est pas à négliger lorsque l’on souhaite progresser en guitare et voilà pourquoi :   Apprendre le piano, des idées reçues à banirTrop souvent, l’image véhiculée par les cours de piano est celle d’une éducation musicale sévère avec un professeur trop strict refermant le couvercle du piano à queue sur les doigts de ses élèves à la moindre fausse note. Pour d’autres « piano » rime avec « musique classique » et est incompatible avec « modernité ». D’autres encore le voient comme un instrument trop encombrant impossible à transporter. Détrompez-vous ! Le piano, comme la plupart des instruments de musique, évolue avec son époque et peut s’adapter à tous les styles musicaux ! Aujourd’hui c’est vous qui choisissez votre professeur de piano, votre genre musical et le modèle que vous souhaitez acquérir !Travailler son oreille musicaleJouer, ou même écouter différents instruments de musique est un bon moyen d'améliorer son jeu de guitare et d’élargir son univers musical. Jouer les mêmes notes tour à tour à la guitare puis au piano contribuera à améliorer votre oreille musicale. Cette capacité sera d’autant plus appréciable lorsque vous vous essayerez à la composition : être capable de transposer une mélodie que vous venez d’improviser au piano à la guitare et inversement enrichira vos compositions !    Apprendre bien se positionner sur son instrument de musique   Contrairement à la guitare, au piano on ne joue pas à partir d'une tablature, mais à partir d'une partition se composant de portées, de deux clés et de notes et autres signes. La langue dans laquelle est retranscrit un morceau de piano, c’est le langage musical universel : le solfège.En apprenant à déchiffrer des partitions de piano vous acquériez de grandes connaissances en solfège, qui, à un certain niveau deviennent indispensables pour progresser. Des siècles de musique composés pour le piano ne s’apprennent d’aucune autre façon.Rassurez-vous, lire une partition n’est pas si compliqué et l’avantage, c’est, que la place de la note sur la portée indique la note à jouer sur le clavier ! Pour le reste, il suffit d’apprendre la signification de chaque signe, ainsi que la transcription du rythme (silences, pauses etc…)Au fil de de votre apprentissage, vous découvrirez des façons de jouer et des styles musicaux complètement différents qui enrichiront votre jeu et qui apportera quelque chose de nouveau dans votre interprétation ou la composition de morceaux à la guitare. Et puis, apprendre le solfège vous permettra également d’ouvrir votre univers à des instruments plus ou moins proches de la guitare, ce qui sera très utile si vous envisagez de jouer dans un groupe de musique. Plus vous serez polyvalent, plus vous serez à même de comprendre les instruments de chacun, et donc de créer de l’harmonie entre eux. Toutefois, gardez bien ça en tête : la guitare sonne toujours une octave plus bas que sur la partition.Perfectionnez votre façon de composerSur un piano, être capable de jouer une partie différente avec chaque main est un talent que peu de guitaristes possèdent. Il est ainsi facile de faire un essai avec un mouvement mélodique ascendant pendant que l’autre descend, puis de transposer cette idée avec deux guitares ou une guitare et une basse. Vous pourrez résoudre plus facilement vos problèmes d’accords et il sera donc plus simple pour vous de composer une mélodie pour des instruments à cordes ou de caler des instruments à cordes sur une mélodie préexistante, tout simplement parce que vous maîtriserez les deux. L'apprentissage du piano vous vous aidera également à progresser en improvisation.    Vous vous emmêlez les cordes ?Il est difficile d’appréhender les accords complexes d’une guitare sans un peu d’entrainement et de travail des doigts..La guitare possède un registre musical un peu moins large comparé au piano.Deuxièmement, les cordes d’un piano permettent de jouer à dix doigts sur une plus large gamme de notes.De nos jours, les morceaux faits d’accords complexes ne sont pas les morceaux les plus populaires. Si votre musique utilise principalement des accords de puissance, vous réaliserez rapidement à quel point ce même accord peut sembler faiblard avec un piano face à une guitare, et ce même avec un ampli avec effet de distorsion.Toutefois, avec un piano il est possible de jouer facilement des polycordes (à savoir plusieurs cordes frappées en même temps). Apprendre à en jouer vous fera entendre des accords qui n’existent pas sur une guitare, à moins d’en avoir au moins deux jouant en même temps. Et pratiquer des accords plus élaborés améliorera vos arrangements, notamment si vous choisissez de composer pour plusieurs guitares.   Le mot de la finEn matière de composition, il est toujours utile de savoir sortir de sa zone de confort. Ainsi, toutes les petites manies que vous adoptez à la guitare disparaîtront une fois sur le piano. Il peut être également pratique d’avoir toujours un clavier à disposition pour tester différents accords et différentes mélodies. Toutes ces expérimentations apporteront des changements à votre jeu à la guitare, et ce n’en sera que mieux !Prêts à vous lancer ? Commencez dès maintenant !       Dans le même thème : 9 bonnes raisons de choisir le piano pour commencer l'apprentissage de la musique / Est-il indispensable de commencer le piano par le classique ? 

  • 0 L’importance d’apprendre et de travailler ses gammes ...

    0.00 of 0 votes

    Travailler ses gammes, les pianistes débutants et même certains pianistes confirmés n’en voient pas toujours l’utilité, selon leur pratique du piano ou les objectifs qu’ils se sont fixés. Et pourtant, travailler régulièrement ses gammes que l'on soit débutant ou non, et les apprendre - du moins les principales - permet de faire des progrès aussi bien dans la coordination des doigts, des mains, mais également dans la création musicale.   Une gamme en quelques motsUne gamme est une suite de notes dont les sons se situent dans la même tonalité. Cette suite de notes répond donc à une logique, et suit un mouvement descendant ou ascendant. Il existe différents types de gammes, mais dans la musique occidentale on utilise généralement 3 types de gammes :Les gammes majeuresLes gammes mineuresLes gammes chromatiquesChacune de ces gammes obéit à des règles précises et peut comporter des altérations à l’armature comme les dièses et les bémols.Bien connaître les gammes majeuresLes gammes majeures sont généralement les premières que l’on étudie lorsque l’on suit des cours de musique ou que l’on apprend le solfège en autodidacte. Toutes les gammes majeures sont une succession de tons et demi-tons organisés de la manière suivante :1 ton – 1 ton – ½ ton – 1 ton – 1 ton – 1 ton – ½ tonAinsi pour la gamme de do majeure, la plus connue, la suite de note est la suivante :   Do – ré- mi – fa- sol – la – si – doCette gamme ne possède aucune altération à la clé, car les tons et les ½ tons tombent « juste ».En revanche pour la gamme de Ré majeur par exemple, pour respecter l’ordre des tons et des demi-tons il va falloir rajouter deux dièses à la clé, sur la note de Fa, pour obtenir ½ ton sur le 3e degré de la gamme et sur la note de Do afin d’avoir un ton sur le 7e degré.   Ré – mi – Fa# - Sol – La – Si – Do#     Apprendre les gammes mineuresContrairement aux gammes majeures, il existe plusieurs sortes de gammes mineures. Les gammes mineures suivent aussi une organisation définie pour chaque gamme.- Les gammes mineures naturelles : 1 ton – ½ ton – 1 ton – 1 ton – ½ ton – 1 ton – 1 ton- Les gammes mineures harmoniques : 1 ton – ½ ton – 1 ton – 1 ton – 1 ton et ½ - ½ ton- Les gammes mineures mélodiques ascendantes : 1 ton – ½ ton – 1 ton – 1 ton – 1 ton – 1 ton – ½ ton- Les gammes mineures mélodiques descendantes : 1 ton – 1 ton – ½ ton – 1 ton – 1 ton – ½ ton – 1 tonPourquoi travailler ses gammes ?Lorsque l’on débute le piano (ou la guitare d’ailleurs), les premières difficultés rencontrées sont l’indépendance et la coordination des deux mains et des dix doigts ! Jouer des gammes permet de délier les doigts, c’est-à-dire de les rendre indépendants entre eux et de leur faire gagner en agilité et en souplesse, ce qui permet d'obtenir un jeu plus fluide. Même lorsque l’on joue du piano depuis plusieurs années, selon sa pratique et les morceaux joués, tous les doigts ne sont pas forcément sollicités. Travailler les gammes sur le clavier permet d’acquérir et de conserver un certain doigté. Lors des premières leçons, l’apprentissage du passage du pouce à la montée et à la descente de la gamme est indispensable pour gagner de l’aisance. Prendre le temps de jouer quelques gammes avant de commencer à travailler des exercices spécifiques ou un morceau complexe constitue une bonne manière de s’échauffer les doigts.Pour un travail efficace, entraînez-vous à varier les gammes et à les jouer sur des tempos différents. Noires et croches pour commencer, puis doubles-croches, croches pointées doubles, triolets, etc. Cela contribuera également à améliorer la maîtrise du rythme. Jouer des gammes, c’est aussi un excellent moyen de s’entraîner à faire les nuances qui donneront de la vie, de l’émotion et du relief aux morceaux. Jouez piano, fortissimo, puis main droite forte pendant que la main gauche joue pianissimo. Alterner les différentes nuances vous fera faire de gros progrès. De la même manière, il est possible de s’entraîner avec différents accents : notes piquées à la main droite et notes liées à la main gauche et vice versa.Connaître les gammes est également un atout et une aide précieuse pour ceux qui n’ont pas l’oreille musicale suffisamment entraînée pour jouer un morceau à l’oreille ou composer. En connaissant les gammes mineures et majeures, il est plus facile de composer dans la tonalité choisie.     

  • 0 Tout le monde peut apprendre à chanter : les études le disent ! ...

    0.00 of 0 votes

    Je ne sais pas chanter. Je chante faux. Je chante comme une casserole. Combien de fois avons-nous entendu (ou prononcé nous-même) ces excuses ! Et pourtant, avec un peu d’entraînement, il est prouvé que tout le monde peut apprendre à chanter !Oui, vous aussi vous pouvez chanter !   Pour vous en persuader voici deux questions : avez-vous des cordes vocales ? Êtes-vous capable de faire des sons avec ? Si la réponse à ces deux questions est oui alors vous pouvez chanter, c’est aussi simple que ça ! Une des seules raisons qui pourrait vraiment vous empêcher de chanter juste, c’est si vous êtes atteint d’amusie. L’amusie est un problème de perception des sons qui empêche de suivre une simple mélodie ou de relever les changements de notes. Mais rassurez-vous c’est une affection assez rare. En règle générale, si vous avez du mal à chanter juste c’est bien souvent dû à un simple manque d’entraînement.Comment se servir de sa voix ?Dans la plupart des cas, quand une personne dit qu’elle ne sait pas chanter c’est seulement qu’elle n’a jamais appris à se servir de sa voix, de son instrument en somme. Chanter pour la première fois c’est comme prendre sa première leçon de piano. Vous avez beau admirer ce que font les pianistes avec leur instrument, vous n’allez pas arriver à leur niveau en 2 minutes. Pour le chant, c’est exactement pareil ! Alors n’abandonnez pas après seulement quelques leçons de chant, persévérez, travailler et entraîner votre voix comme vous le feriez avec n’importe quel autre muscle avant une compétition sportive. N’ayez pas peur de faire appel à un professeur de chant qui vous aidera à progresser sans brusquer votre voix. Entraînez votre oreille   Comme un footballeur regardera des vidéos d’anciens matchs pour analyser son jeu et celui des autres joueurs, un apprenti chanteur doit s’imprégner de musique. Pour cela n’ayez pas peur d’explorer, de découvrir de nouveaux chanteurs, de nouveaux styles de musiques : soyez curieux ! Apprendre quelques notions de solfège peut aussi être bénéfique pour faire des progrès en chant car cela permet de structurer son apprentissage en posant des jalons. Vous pouvez éventuellement commencer à pratiquer un autre instrument, cela permettra de booster encore plus vos capacités musicales.En d’autres termes, entraînez-vous, chantez quand vous le pouvez, même si ce n’est pas toujours parfaitement juste car si l’appétit vient en mangeant, chanter juste vient en chantant !      Le chant s’apprend-il comme le piano ?Si au piano on travaille ses doigts, au chant on travaille le muscle qu’est la voix. Et si certaines personnes sont physiquement mieux équipées pour chanter, avec des cordes vocales et un larynx mieux structurés, cela ne veut pas dire que tout le monde ne peut pas y arriver. Atteindre un bon niveau prendra peut-être un peu plus de temps que pour d’autres pour qui le chant est plus inné mais ce ne sera pas un frein. Il est d’ailleurs prouvé que le talent musical est plutôt issu de capacités acquises que d’innées. L’environnement dans lequel nous avons grandi, notre degré d’exposition à la musique et à la pratique d’un instrument, sont des facteurs importants dans le processus de maîtrise du chant.Le mot de la finVous ne deviendrez pas forcément Michael Jackson ou Beyoncé et alors ? Tant que vous prenez du plaisir à chanter, c’est bien là l’essentiel. Alors chantez partout, tout le temps, faites-vous plaisir et surtout amusez-vous !     

Stages & ateliers

Programmes

  • Piano Piano
  • Clavier Clavier
  • GuitareGuitare
  • Guitare Electrique Guitare électrique
  • Accordeon Accordéon
  • Guitare Basse Guitare Basse
  • Batterie batterie
  • Chant chant
  • Chant Pop chant pop
  • Clarinette clarinette
  • Contrebasse contrebasse
  • Cor cor
  • Djembe djembe
  • Flûte à bec flute à bec
  • Flûte traversière flute traversière
  • Harmonica harmonica
  • Harpe harpe
  • Hautbois hautbois
  • Orgue orgue
  • Saxophone saxophone
  • Trombone trombone
  • Trompette trompette
  • Ukulele ukulele
  • Violon violon
  • Violoncelle violoncelle
  • Solfège Solfège
  • M.A.O. M.A.O.
Footer Responsive