Cours de Musique à Namur Cours de Musique à Namur

  • 0 Les pré-requis pour commencer le piano enfant ...

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    Le piano est, à juste titre, considéré comme un instrument facile à appréhender pour les jeunes enfants. Contrairement au violon, il ne nécessite pas de techniques ou de connaissances particulières pour faire sonner correctement chaque note. Inversement à la guitare, il ne demande pas d’avoir des bras assez longs ou assez forts pour soutenir l’instrument. Bien souvent, les classes d’éveil musical ou les classes préparatoires au conservatoire utilisent le clavier pour initier l’enfant à la musique théorique. Cependant, avant d’inscrire votre enfant à un cours de piano, il est de bon ton de vérifier qu’il dispose de certains acquis qui lui faciliteront la tâche -et rendront l’apprentissage du piano vraiment plaisant.           Premier pré-requis : aimer le piano et la musique Ce point vous semble une évidence ? Tant mieux ! Il n’est pas rare que certains parents poussent leur enfant vers une activité, parce qu’eux-mêmes rêvent de la pratiquer ou parce qu’ils ont l’impression que cela pourra leur servir plus tard. Ce pré-requis est d’ailleurs universel, que ce soit dans la pratique du piano numérique, des arts martiaux ou de la danse urbaine. L’enfant qui trouve du plaisir dans l’apprentissage aura plus de facilité à s’épanouir dans sa discipline. Cela ne signifie pas qu’un enfant qui adore le piano voudra en faire toute sa vie, ni qu’un enfant qui ne supporte pas la musique (ils sont bien rares !) ne s’y intéressera jamais. En vérité, si vous connaissez bien le caractère de votre enfant, vous saurez s’il a besoin d’être poussé vers une activité pour s’y intéresser ou s’il sait spontanément choisir ses centres de prédilection.       Dans le doute, pourquoi ne pas essayer de faire une séance d’essai avec un cours de piano ? Votre enfant sera ainsi immergé dans la pratique et pourra exprimer son plaisir plus aisément. Chez les tout-petits, les mots ne sont pas directement liés aux actions. Si vous lui proposez de prendre un cours de piano, il ne visualisera sans doute pas en quoi cela consiste, d’où l’intérêt de proposer directement l’immersion pour que les mots correspondent à un moment, à une personne et à une ambiance.     Deuxième pré-requis : le bon âge pour commencer le piano Certes, les Rubinstein et autres pianistes de renom ont débuté la pratique avant même de savoir parler. Tout le monde n’est pas doté d’une oreille absolue ou d’un sens inédit du rythme ! Pour ne pas dégoûter un enfant d’un apprentissage, il est primordial de lui proposer au bon moment, et ce moment est souvent indépendant de son âge. Voici quelques signes qui vous indiquent que votre enfant pourrait s’intéresser à l’étude du piano. Il apprécie la musique et cherche toujours à en écouter. Les activités qui utilisent la motricité fine lui plaisent. Il se montre à l’aise lorsqu’il doit manger à la cuillère, dessiner, ouvrir une boîte. Sa concentration dépasse les quinze minutes lorsqu’il est intéressé par le sujet. S’il a des jouets de type piano, il ne se lasse pas de les utiliser. Il est attentif aux comptines et berceuses que vous lui chantez. Il est capable de répéter un rythme simple, tapé dans les mains par exemple.           Troisième pré-requis : motivation, rigueur et disponibilité Votre enfant adore le son du piano, il vous écoute chanter sans jamais vous interrompre et se débrouille très bien dans toutes les activités manuelles. Est-il fin prêt pour prendre son premier cours de piano ? Si la séance d’essai est une réussite, alors vous pouvez certainement considérer que le moment est venu pour lui de s’atteler à une pratique régulière. C’est l’occasion d’acheter un vrai piano, si vous n’en avez pas encore ! Cependant, n’oubliez pas qu’en musique, la moitié du travail se fait à la maison. Vous devrez accompagner votre chérubin dans toutes ses séances d’entraînement afin de maintenir la régularité et la rigueur nécessaires. Si la motivation faillit, ce sera à vous de trouver les mots pour relancer la machine. Le professeur sera bien sûr à vos côtés pendant les cours pour venir à bout des petites difficultés et encourager son élève dans ses progrès. Finalement, ce troisième pré-requis concerne aussi bien l’adulte que l’enfant : disponibilité, rigueur et motivation seront les piliers d’un apprentissage du piano réussi.       Trouver le bon professeur de piano pour son enfant Chez les enfants plus encore que chez les adultes, l’entente avec le professeur est primordiale. D’une part, c’est l’adulte enseignant qui donnera confiance à son élève et lui fera gravir les échelons de l’apprentissage de façon ludique. Ensuite, votre enfant va vouloir se projeter dans un modèle, qui ne sera nul autre que son professeur. Dans les moments de doute, c’est lui ou elle qui remettra sur les rails son petit élève.  

  • 0 Les bienfaits de la musique sur les enfants ...

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    Et si elle aidait les tout-petits à développer leur vocabulaire ? Mode d’emploi avec Claudia Kespy-Yahi, fondatrice des crèches musicales cap enfants. COMMENT ÇA MARCHE ?« Un bébé entend des sons qu'un adulte ne perçoit pas. À 6 mois, il reconnaît les voyelles courtes et longues du finnois mais aussi la différence entre les quatre “ma“ du chinois ! De 9 à 12 mois, l'enfant se focalise sur sa langue maternelle et son environnement proche. S'il n'est pas stimulé avec une grande diversité de sonorités, il perd progressivement cette capacité auditive universelle ainsi que celle de parler une langue étrangère sans accent. Nous avons fait passer les tests de Wechsler (tests de QI) aux premiers utilisateurs de la Bulle musicale [lire paragraphe ci-dessous], qui sont maintenant adolescents. Lorsque la moyenne nationale est à 10, ils ont obtenu un 17 en vocabulaire et syntaxe, et un 16 en mémoire, toutes classes sociales confondues. »JAMAIS TROP TÔT« Sur le plan scientifique, on sait que l'enfant naît avec une oreille universelle qui lui permet d'entendre toutes les musiques et langues du monde mais ça ne dure pas longtemps. Tout juste jusqu'à l'âge de 1 an. Mais le fœtus distingue déjà des sons à 4 mois et demi. C'est à ce moment-là que le cerveau se fabrique sur le plan auditif. Enceinte, une maman peut déjà faire écouter différentes musiques à son futur bébé à condition de ne pas mettre le casque sur le ventre car cela fait caisse de résonance. Et il faut évidemment éviter les musiques violentes. »SI ON CHANTAIT ?« Une fois l'enfant né, les parents peuvent chanter avec lui, lui raconter des histoires en les fredonnant. Le bébé préfère une voix chantée à une voix parlée. Si la famille est polyglotte, ne pas hésiter à varier les chansons en langue étrangère. La multitude des sons va nourrir son cerveau. Un nouveau-né stimulé par l'écoute de la musique avant l'âge de 5 ans peut acquérir jusqu'à 14 000 mots de vocabulaire et former des phrases grammaticalement correctes sans effort. »LA PLAYLIST IDÉALE« Ces chansons sont spécialement bien pensées pour éveiller le goût musical et enrichir l'imaginaire du bébé de mots et de sons nouveaux et variés. Voici une liste non exhaustive :- « Ti zwazo » (sur l'album « 30 comptines créoles »), de Dormélia Bénédict .- « Még, Yérgou, Yérék » (sur « Comptines de miel et de pistache »), d'Eva Maelian.- « Bom bili bili bili bom bom » (sur « Comptines de miel et de pistache »), de Dogan Erterner.- « Royal Garden Blues » (sur « Live in Europe »), de Louis Armstrong.- « Tambou djol » (sur « Les tambours dansent »), de Magguy Faraux.- « Vasija de Barro – Pasillo » (sur « Musique du monde : Andes »), de Guillermo de La Roca.- « Tabuh kreasi baru » (sur « Bali : le Gamelan de Bangle »), de Terompong beruk.- « Koku » (sur « Japon : flûte shakuhachi, l'esprit du silence »), de Yoshikazu Iwamoto ».- « La Traviata – Ouverture », de Giuseppe Verdi. LA BULLE MUSICALELa première crèche de Claudia Kespy-Yahi * a été créée en 2005. Le principe ? Une bulle est aménagée, une sorte d'igloo de 9 m2 équipé de zones tactiles sonores et visuelles que les enfants actionnent à leur guise. Ces zones représentent des sons d'animaux avec l'image correspondante, des ambiances sonores d'autres pays, comme des bruits de vélo en Chine, ou des pas feutrés dans la neige. L'enfant peut ainsi découvrir l'environnement d'un pays et s'imprégner de sa langue comme un vrai habitant du cru.* Auteure de « Petite enfance, de la musique avant toute chose ! » (éd. Dunod).   

  • 0 Comment motiver ou remotiver mon enfant pour jouer de la musique ? ...

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    Les bénéfices de l’apprentissage de la musique chez l’enfant sont très nombreux. Vous souhaitez donc que votre enfant apprenne d’un instrument ou qu’il continue de pratiquer, mais celui-ci n’est pas motivé ? Si ces phases de démotivation sont normales, il est possible de l’encourager à la pratique et de lui redonner le goût de jouer. Vous pouvez également susciter chez lui l’envie de jouer. Il est important que votre enfant trouve du plaisir lorsqu’il joue de la musique et qu’il soit véritablement acteur de cette pratique. D'où provient la baisse de motivation de mon enfant Dans un premier temps vous devez comprendre d’où provient la démotivation de l’enfant. Est-ce qu’il ne veut pas jouer de musique parce qu’il n’en voit pas l’intérêt ? Est-ce qu’il trouve cela trop difficile ? Jouer un morceau de musique n’est pas toujours évident et demande de fournir un effort parfois important, qui peut même paraître insurmontable pour un enfant et par conséquent le décourager. Il est donc nécessaire de bien cerner la cause de cette démotivation pour pouvoir éveiller ou réveiller en lui cette envie de jouer de la musique.         Éveillez sa passion pour la musique Pour apprendre à jouer de la musique, quelque soit l’instrument pratiqué, il faut le faire avec passion et enthousiasme et non pas par obligation. En effet la notion de plaisir est très importante dans l’apprentissage. Si l’enfant n’a pas envie, il progressera moins ce qui le démotivera d’avantages. Pour recréer cette envie ou la susciter, s’il est assez grand (plus de 5 ans), parlez avec lui de la musique qu’il aime afin de lui donner ou de lui redonner une source d’inspiration. Pour les plus jeunes ou les adolescents, pourquoi ne pas écouter des morceaux qu’il apprécie, regarder des vidéos sur internet ou encore aller voir un concert pour lui donner envie d’être lui aussi capable de le jouer !Si certaines fois c’est l’enfant qui a souhaité jouer de la musique, d’autres fois ce sont les parents qui ont eu envie que l’enfant apprenne. Dans tous les cas, il est important que celui-ci puisse créer son propre univers musical. Si votre enfant n’a plus envie de jouer des morceaux de piano classique par exemple, peut-être sera-t-il plus inspiré par un morceau de jazz, de rock ou encore les musiques de ses films préférés ? N'hésitez pas à lui suggérer avec son professeur un morceau de musique accessible qui lui correspond plutôt qu'un morceau qu'il n'a jamais entendu. Souvent, le fait de connaitre la mélodie et ses subtilités fait naître l'envie de réussir à arriver au même résultat. L'objectif à atteindre est ainsi plus palpable, que jouer un morceau jamais entendu, car, même s'il est retranscrit sur une partition de musique, il est parfois difficile pour les débutants d'avoir une idée su résultat final à la première lecture de notes.      Ne mettez pas de pression    Votre enfant peut être démotivé parce qu’il n’a pas l’impression de progresser suffisamment. Le regard d’autrui est très important, particulièrement en phase d’apprentissage. Attention à ne pas systématiquement assister à ses leçons et à ne pas être derrière lui à chaque fois qu’il s’entraine. Il faut savoir trouver le bon dosage entre l’intérêt que vous portez à ses progrès et la pression que vous exercez sur lui consciemment ou inconsciemment. Il est important d’encourager votre enfant à jouer de la musique et de lui montrer que vous avez noté ses progrès. Félicitez-le, mais ne soyez pas tout le temps sur son dos. De même pensez à souligner l’effort qu’il a fourni même si le résultat n’est pas parfait. L’apprentissage d’un instrument ne se fait pas en un jour et l’enfant va traverser des phases durant lesquels les progrès se feront moins sentir. Pour qu’il garde sa motivation, veillez à faire preuve de tact et d’encouragement même si le résultat n’est pas encore présent. Jouez de la musique avec lui Si vous êtes vous-même musicien, ou que d’autres membres de la famille le sont, pourquoi ne pas jouer avec lui ? Si vous ne l'êtes pas, c'est peut-être une bonne occasion de vous y mettre ! Partagez ce moment ensemble. On revient à cette notion de plaisir qui est d’autant plus grande lorsqu’elle est partagée. Si vous jouez du piano et que votre enfant aussi, pourquoi ne pas lui proposer d’apprendre un morceau à quatre mains ? Si votre enfant joue de la guitare vous pouvez alors l’accompagner ou inversement. Essayez de trouver des occasions pour qu’il puisse jouer avec ses frères et sœurs ou ses copains par exemple pour créer une stimulation.      

  • 0 Comment initier son enfant au solfège ? ...

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    Il n’y a pas d’âge pour débuter la musique : à tout moment, on peut se familiariser avec un instrument. Mieux encore, plus les leçons commencent tôt, plus l'on multiplie ses chances de progresser rapidement, afin de devenir plus tard un excellent instrumentiste. Dès lors qu’un enfant éprouve le désir de découvrir cet art, il faut l’encourager, et l’accompagner en ce sens : l’envie doit toujours être le premier moteur. Mais comment s’y prendre pour passer l’étape du solfège, théorique, susceptible de faire peur aux plus jeunes ? Voici quelques astuces pour aider ces chères têtes blondes à comprendre les bases de la musique — vous serez surpris de voir à quelle vitesse ils peuvent assimiler toutes les connaissances. À partir de quel âge peut-on commencer la musique ? Beaucoup de parents se posent la question de l’âge à partir duquel il est possible d’inscrire son enfant à des cours de musique, afin de débuter le solfège et de découvrir un nouvel instrument comme la guitare, le violon ou encore le piano. Concrètement, tous les enseignants ne répondent pas de la même manière à cette question, car certains estiment qu’il n’est jamais trop tôt, tandis que d’autres préfèrent tout de même instruire des élèves qui ont déjà appris la lecture, par exemple (après le cours préparatoire).     Idéalement, on s’accorde souvent sur l’âge de 6-7 ans, qui semble totalement adapté à l’apprentissage du solfège. En effet, à ce moment, l’enfant est intellectuellement capable d’engranger une grande quantité d’informations. Il a bien travaillé sa mémoire, et il sait se moduler à de nouvelles formes d’apprentissage (c’est pour cette raison que l’on conseille aussi de débuter l’anglais à l’école primaire?!). Avant l’âge de 6 ans, les parents peuvent tout naturellement commencer l’éveil musical de l’enfant, au travers de différentes pratiques : lui faire écouter de la musique dès sa naissance, lui acheter des jeux musicaux destinés au premier âge, puis des petits pianos factices après 3 ans. Si vous avez un ou plusieurs instrument(s) authentique(s) à la maison, jouez-en devant l’enfant très tôt : il éprouvera logiquement l’envie de toucher, d’essayer et d’apprendre plus tard. Finalement, la découverte de la musique et des instruments précède souvent la familiarisation avec le solfège. Car s’il faut un minimum de capacités intellectuelles pour engranger toutes ces notions théoriques, on peut déjà développer un attrait pour la musique bien avant 6 ans?! Comment apprendre le solfège en s’amusant ? Puisque le solfège peut sembler compliqué et difficile d’accès au premier abord, quelques astuces facilitent son apprentissage, lorsque l’on doit composer avec un public jeune : il faut miser sur l’aspect ludique?! À titre d’exemple, il existe des jeux de cartes spécialement pensés pour apprendre progressivement le solfège. On débute avec les clés de sol et clés de fa, puis l’on introduit petit à petit de nouveaux éléments. L’enfant se familiarise avec la théorie sans même s’en rendre compte, puisqu’il a simplement l’impression d’être au cœur d’une partie de cartes?! Idéalement, on évite d’immerger l’enfant dans un livre de solfège, surtout s’il n’est pas destiné à cette cible. Si vous aimez ce support, choisissez des éditions adaptées à son âge. Sinon, jouez plutôt sur les couleurs, les ateliers avec des autocollants et les dessins en tous genres. Certains ont même conçu des cahiers de coloriage sur la thématique. Là encore, l’enfant ne se contente pas de s’amuser avec ses crayons, il apprend sans s’en rendre compte. Sur la toile, dans les librairies spécialisées ou auprès des professeurs dans les écoles de musique, les ressources ne manquent pas pour accompagner les plus jeunes dans la découverte du solfège. Demandez des conseils, armez-vous de supports adaptés à l’âge de l’enfant — et n’oubliez jamais que tant qu’il s’amuse, il continuera volontiers les leçons et progressera rapidement. Enfin, pour optimiser les chances de réussir l’apprentissage, le recours à des leçons avec un enseignant demeure la meilleure solution?!      

  • 0 Comment garder le niveau en musique pendant les vacances ? ...

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    À l’arrivée des vacances scolaires, la routine des enfants se voit bouleversée : pour leur plus grand bonheur, vos chères têtes blondes ne doivent plus se lever chaque matin pour rejoindre l’école… Mais d’autres activités s’arrêtent : ceux qui participent à un club sportif doivent attendre septembre pour reprendre les entraînements et, généralement, il en va de même pour les cours de musique. Pour autant, la pratique d’un instrument demande une véritable assiduité, surtout lorsque l’on débute. Comment s’organiser pour que votre enfant, pendant les deux mois d’été, ne perde pas la main ? Existe-t-il même des moyens afin qu’il progresse avant la rentrée ? Nos conseils?! Bien entendu, ces conseils ne sont pas destinés qu’aux enfants et débutants…     La pratique de la musique est comme un sport Il est important de ne pas arrêter la pratique de son instrument pendant une longue période, votre enfant risquerait de perdre en souplesse et l’entretien des muscles qui servent à jouer est essentiel. Les musiciens, diront certains, ont la « mémoire du toucher », une longue période d’inactivité musicale pourrait faire perdre à votre enfant la maîtrise de son instrument. Garder ses repères sur son instrument, la tonicité dans les doigts, la notion des notes et du rythme… autant de choses qui permettront de ne pas perdre tous les acquis de notre musicien débutant, afin de ne pas se retrouver presque au point de départ après ces deux longs mois d’été. Et pourquoi pas lire notre livre blanc cet été, pour ne rien oublier et rester motivé(e) même pendant les vacances ! N'oubliez pas non plus d'inciter votre enfant à revoir les bases de son instrument : positions des doigts, exercices simples, se remémorer les conseils reçus lors des premiers cours et chercher des conseils via de nouvelles sources. Car sinon, les doigts risquent d’être engourdis et maladroits, et la lecture des notes risque de ne pas être aussi fluide et rapide qu’avant l’été.      Trouver un professeur sur le lieu de vos vacances Si votre enfant apprend chaque semaine son instrument dans l’école de musique de la ville ou avec un professeur n’exerçant pas pendant l’été, rien n’est perdu : vous avez le temps de trouver un remplaçant pour les mois de juillet et août. Bien sûr, le nouvel enseignant ne pourra pas dispenser des cours assurant une véritable continuité avec la formation initiale. Toutefois, il offrira à votre enfant la possibilité de persévérer, car il est peut-être encore trop petit pour s'exercer seul dans sa chambre, de sa propre initiative. Contre toute attente, jouer avec un professeur jusque-là inconnu peut redonner une certaine dynamique et enthousiasmer l’enfant, qui verra la pratique d’une autre façon et repartira d’un bon pied en septembre?!     Emporter l’instrument dans les valises Si vous partez deux ou trois semaines en vacances, faites le nécessaire pour que l’instrument de votre enfant entre dans les valises?! Pour un violon, la tâche ne sera pas trop difficile. Les guitares, dans un étui adapté, peuvent également être aisément transportées. Si votre enfant s’initie au piano, essayez de chercher un synthétiseur compact et accessible à votre budget (regardez du côté des occasions?!). Bien sûr, les très jeunes ne voudront pas s’enfermer toute la journée avec leur violon pour s’entraîner. Toutefois, en fin d'après-midi par exemple, on peut dédier une petite demi-heure à la pratique, juste pour ne pas oublier les bases. Et si votre enfant est déjà force de proposition et joue seul, il saura trouver les moments adéquats pour s’exercer, même à l’autre bout du monde.     Travailler sans son instrument Si vous ne pouvez emporter son instrument de musique sur le lieu de vos vacances, incitez votre enfant à réviser les bases de la pratique : noms des cordes, notes apprises en reconstituant de mémoire le manche ou l’archet de son instrument… Pour les moins débutants, faites-leur penser à prendre leurs tablatures et partitions, et demandez-leur d’essayer de reproduire mentalement leur répertoire. Votre enfant joue de la guitare, il peut effectuer des exercices pratiques de dissociation et d’indépendance des doigts sur une table par exemple : exécuter des combinaisons de doigts différentes pour chaque main et correspondant à des gestes de guitariste.      Organiser un stage musical Vos enfants partent habituellement en colonies de vacances chaque été ? Vous avez donc toutes les clés en main pour qu’ils ne perdent pas la pratique, et progressent même sur leur instrument de référence. En effet, il existe de nombreux voyages spécialement prévus pour les musiciens en herbe. Ils découvrent un nouveau territoire, s’adonnent à des ateliers en tous genres et s’initient à l’autonomie et à la vie en communauté, comme dans toutes les expéditions de ce type. Mais en plus, ils consacrent une grande partie de leur temps pédagogique à la musique. Certaines colonies permettent même de constituer un groupe et de nourrir des projets aussi stimulants que celui d’un spectacle d’été. Un challenge qui motivera votre enfant et l’aidera à dépasser ses objectifs initiaux?!     Poursuivre l’éveil musical Tous les parents n’ont pas les moyens de payer un nouveau professeur en été, d’acheter un instrument simple à transporter dans les valises ou d’inscrire les enfants en colonie de vacances. Heureusement, il existe aussi des méthodes qui maintiennent les jeunes en éveil sur le plan artistique, sans dépenser ne serait-ce qu’un centime?! Écoutez un maximum de musique à la maison, partagez vos découvertes avec les enfants, interrogez-les sur les différents instruments existants ou montrez-leur des tutoriels à leur portée, que l’on peut facilement trouver sur YouTube. De cette façon, la musique ne sera jamais loin et, en septembre, ils n’auront aucune difficulté à reprendre le rythme des cours de musique. Et s’ils n’ont pas été aussi assidus pendant les vacances qu’au cours de l’année scolaire, faites-leur reprendre les bonnes habitudes avant la rentrée. Pour cela, faites-les commencer à travailler lentement et à un tempo lent, qu’ils augmenteront de manière progressive. Faites-leur faire quelques exercices d’assouplissement des doigts et travailler les morceaux de musique qu’ils préfèrent.         Pour plus de lecture cet été :  téléchargez notre e-book pour tout savoir sur la musique  !  

  • 0 Cours de musique pour enfant : quel instrument choisir ? ...

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    Votre petit bout de 3 ans applaudit en voyant son oncle dérouler de superbes vibratos à la guitare ? Un espoir plein de promesses : il est réceptif aux instruments à cordes et c’est un « plus »  pour son développement artistique, toutefois, il ne sera pas à même de commencer tout de suite sa carrière de guitariste flamenco ou classique ! Déterminer ses goûts musicaux     Pour développer l’artiste qui sommeille dans le cœur et l’esprit de votre enfant, il faut dans un premier temps démêler ce qu’il sera capable d’utiliser comme instrument de musique et à partir de quel âge lui faire prendre son premier cours de musique au piano ou à la flûte. La maturité sensorielle de l’enfant commence à prendre racine vers l’âge de 4 ans, lorsque ses sens se sont déjà aiguisés et qu’il perçoit les différences de sonorités qui l’attirent ou au contraire, le rebutent. Il applaudit au son d’une guitare, mais, se bouche les oreilles en entendant l’allegretto d’un violon ? Il aime donc les instruments à cordes…mais pas tous ! Le hautbois et la flûte de « Pierre et le Loup » lui font fermer les yeux de plaisir ? Pourquoi pas un cours de musique pour votre enfant avec un essai sur flûte traversière ? Expérimentez et testez son intérêt autant que ses aptitudes avec l’instrument envisagé sur une période-test. La notion de plaisir est décisive pour orienter votre enfant vers un cours de musique correspondant à son âge –entre 4 et 6 ans pour le piano, la guitare à 8 ans, à partir de 6 ans pour la harpe, le violon. L’instrument initial, un choix important  Instrument à cordes, à vent, à touches, selon son attrait – éphémère ou marqué pour tel ou tel son, il doit dans un premier temps, et selon sa capacité individuelle, être prêt –physiquement – à tenir entre ses mains un archet de violon ou pincer les cordes d’une harpe, enfoncer avec force et doigté les touches d’un piano, affermir ses doigts à l’ossature encore fragile à gratter les cordes d’une guitare. Le hautbois et la trompette, par exemple, demandent du souffle et une rythmique qui ne s’envisagent pas avant 6 ans.        La joie et l’esprit ludique, indispensables pour jouer de son instrument  Lorsque votre enfant est inscrit à un cours de musique, si la pression est trop forte derrière lui –  « tu verras, Mozart a commencé à faire du piano à 4 ans 8 heures par jour…tu peux, si tu veux… » - il se butera très vite : méthode du « surmoi »  à proscrire énergiquement ! D’autant que d’ici l’adolescence, l’enfant selon l’atmosphère familiale ou l’ambiance extérieure à l’école, avec les copains, les professeurs, les réflexions qui en découlent, sera largement influencé dans la détermination et la décision de « s’y mettre » sérieusement : selon son succès et sa persévérance au fil des cours de musique ou le peu d’intérêt qu’il y trouvera intimement, son plaisir initial peut – à votre grande déception, parfois – se muer en une parfaite indifférence au bout de plusieurs semaines ou mois. Voilà pourquoi il est conseillé aux parents de s’investir eux aussi dans les activités musicales de leurs enfants et de leur apporter soutien et compréhension. Si 5 à 10 minutes suffisent pour capter l’attention et maintenir l’intérêt en dessous de 6 ans, le véritable investissement sera visible et pris en charge dès les premiers cours de musique entre 8 et 12 ans, plus impliqués, avec lecture de partition et gammes répétitives, apprentissage de mélodies qui relèvent alors d’une instruction évolutive avec discipline plus stricte, et volonté à donner du temps, et de la volonté !      Ne pas hésiter à changer d’instrument si…. Votre petit dernier reporte son intérêt - au bout de quelques années pourtant bien porteuses dans la pratique d’un instrument spécifique - vers un autre instrument de musique. Ce caprice soudain, mais insistant a ses raisons d’être : soit le répétitif l’agace – il n’a pas 10 ans ou côtoie l’adolescence 12/14 ans – soit il évolue au fil du temps, estime avoir fait le tour d’un centre d’intérêt sonore, mais ses expériences de décryptage des partitions, gammes au piano ou maîtrise de l’archet seront, de toutes les façons, un plus pour le délasser et lui ouvrir un nouvel horizon et une aptitude physique et sensorielle intéressante vers la prise en main d’un autre instrument. Débuter les cours de musique à l’adolescence  S’il démarre à l’adolescence sur un coup de tête ou parce qu’il a longtemps hésité secrètement à se lancer et à vous le demander, n’hésitez pas à prendre sa demande au sérieux : un cours de musique avec un instrument précis à partir de l’adolescence est souvent porteur de résultats longs-terme, car l’esprit est totalement investi de toutes les richesses sonores répertoriées depuis la naissance et la sélection s’est faite naturellement et après un choix personnel. Vous êtes outrés qu’il s’investisse dans un cours de musique axé vers la batterie ou la trompette bouchée ? Ne négligez pas son choix aussi décisif que précis : votre ado est déjà responsable de ses capacités et si quelque chose vient à le décourager ce sera sa déception personnelle – manque d’assiduité, difficultés de compréhension des partitions – l’esprit musical doit rester dans le domaine de l’épanouissement et non la contrainte ! Volonté et détermination Les Fanfares de tous pays sont un exemple haut de gamme à suivre pour les enfants à qui l’on souhaite faire apprécier un instrument de musique à vent : après avoir écouté une samba brésilienne avec force éclat de trompette, bombarde, clarinette, saxophone, beaucoup d’enfants talonnent leurs parents pour les décider à s’inscrire à un cours de musique dès 6 ans pour jouer de la trompette comme Satchmo Louis Armstrong ! Chez les adolescents, c’est souvent l’influence des groupes de rock ou des grands rappeurs qui est l’élément déclencheur, car n’oublions pas que c’est souvent en imitant que l’on apprend.     

  • 0 Enfants: l'apprentissage du piano ...

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    Enfant : l'apprentissage du piano L'enfance est l'étape parfaite pour apprendre à jouer d'un instrument.  Découvrez tous nos conseils pour accompagner votre enfant dans son apprentissage du piano     Pourquoi motiver son enfant pour apprendre le piano Savez-vous que les enfants musiciens sont moins enclins à l'anxiété ou à la dépression une fois adultes ? Leur créativité et leur mémoire sont également développées plus rapidement ! Découvrez toutes les autres raisons pour motiver votre enfant à jouer du piano. Lire la suite       Quelles partitions de piano faciles à jouer pour les débutants Votre bambin a déjà appris à jouer les fameuses comptines comme "j'ai du bon tabac" ou "au clair de la lune". Il aimerait jouer de nouveaux morceaux mais beacoup sont encore trop complexes et ne sont pas adaptés à son niveau ? Nous vous proposons quelques partitions faciles à jouer pour débutants. Lire la suite     Les accords au piano indispensables à connaître Le piano propose une multitude d'accords, bien plus que la plupart des autres instruments de musique ! C'est bien ce qui rend le piano à la fois, si mélodieux, et si complexe. Quels sont alors les accords à apprendre pour qu'un enfant puisse rapidement jouer du piano ? Lire la suite   

  • 0 Idée reçue n° 5 : «Mon enfant est trop jeune pour commencer la musique». ...

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    De récentes études nous provenant d’Outre Atlantique ont mis en valeur l’influence positive de l’apprentissage de la musique sur le cerveau des enfants et notamment des enfants de moins de 7 ans. D’après cette étude, pratiquer la musique avant 7 ans permettrait à l’enfant de développer une meilleure coordination dans ses mouvements, de développer son ouverture d’esprit et d’accroitre ses aptitudes de travail en groupe, ses relations avec les autres et une meilleure autodiscipline, influençant à terme ses résultats scolaires. La musique ne ferait donc pas que travailler la partie du cerveau concernant la coordination des mouvements, mais permettrait aussi un développement accru des facultés cognitives et sociales des enfants.          Comme nous le précisons souvent à nos élèves, il peut être extrêmement judicieux pour un enfant de débuter un apprentissage de la musique jeune. Cet apprentissage dont nous parlons, et notamment pour les plus jeunes, ne doit cependant pas être centré sur l’éveil musical pendant une année scolaire. Nous en sommes conscients et c’est pour cela que nous conseillons très souvent aux parents de nos élèves d’évoluer dans leur formule. Autrement dit, l’enfant peut faire quelques mois d’éveil musical avant de débuter sur l’instrument qui aura retenu son attention. Pour finir, que les débutants adultes se rassurent, commencer la musique en étant adulte, les aideraient aussi à mieux coordonner leurs mouvements : après deux semaines de pratique intensive, la matière grise se réorganiserait chez les débutants, y compris adultes et séniors.        Paroles de prof Afin d'éclairer notre propos, Marc, professeur de piano et d’éveil musical, nous apporte son expérience concernant l’enseignement de la musique chez les jeunes enfants. "Je suis enseignant depuis une vingtaine d’années et j’essaye depuis tout ce temps de bien faire comprendre aux parents l’importance de l’apprentissage de la musique chez les jeunes enfants. En effet, ces derniers ont souvent d’excellentes capacités à engranger rapidement les informations que je leur apporte et les progrès se font plus rapidement que sur des personnes plus âgées. L’apprentissage de la musique leur permet donc de développer leur concentration, leur rigueur et leur curiosité, des éléments essentiels dans leur vie future.''     

  • 0 Comment faire aimer la musique classique à votre enfant ? ...

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    Vous avez envie de partager votre amour de la musique classique avec votre enfant ou simplement de l’initier à ses subtilités, afin d’éveiller sa capacité d’écoute et de développer sa finesse d’esprit. Mais comment s’y prendre pour ne pas le dégoûter et faire de la musique classique un plaisir ? Commencez par suivre nos quelques conseils ! Progresser par étapes : l’écoute passive Naturellement, il n’est pas question d’installer votre petit bout de 5 ans sur une chaise en face des haut-parleurs en attendant qu’il identifie la clarinette et le cor par miracle. Mettez simplement de la musique classique en fond sonore lorsque vous faites une activité qui le permet, ou consacrez un petit peu de temps à écouter véritablement quelques morceaux. L’avantage, c’est qu’il n’y a pas d’âge pour cette pratique ! Vous pouvez donc commencer lorsque votre enfant est très jeune : vous aurez bien assez de temps plus tard pour passer petit à petit dans l’écoute active.      Quels musiciens classiques choisir pour une initiation ? Au début, difficile de savoir sur quelle mélodie votre enfant accrochera. Tentez plusieurs musiciens ! S'il est vraiment jeune, évitez cependant les compositeurs trop sombres comme Wagner, trop tristes comme Chopin ou encore vraiment compliqués, comme Bartok ou Schoenberg. Mozart reste l’idéal pour une première approche de la musique classique. Ne vous contentez cependant pas des airs entraînants ou joyeux et développez la sensibilité de votre enfant avec des airs parfois plus profonds.     S’approprier la musique classique : la répétition et le concert Le classique est un monde extraordinaire et surtout très vaste. Lorsqu’on l’aime et qu’on veut la partager, on a tendance à vouloir tout faire écouter en pensant que l’enfant s’émerveillera immédiatement. Or, les enfants fonctionnent beaucoup par répétition, et il ne faut pas hésiter à écouter et écouter encore les morceaux pour lesquels il affiche une préférence. C’est ainsi qu’il s’appropriera la musique classique, avec ses airs puis ses compositeurs favoris. Le concert est une excellente idée pour plonger votre enfant au cœur de la musique classique et lui faire ressentir toutes les vibrations des instruments en direct. C’est cependant une étape délicate, à ne franchir que lorsque votre enfant est déjà initié. Trouvez un concert classique qui joue des œuvres qu’il connaît déjà ! Dans le cas contraire, la séance pourrait se révéler très rébarbative et votre enfant aurait du mal à tenir en place.      Misez sur les albums de musique didactiques Nombreux sont les artistes qui reprennent des airs classiques dans leurs compositions, à l’image de Serge Gainsbourg ou encore le pianiste rock Keith Emmerson. Comparer les œuvres et reconnaître les passages concernés peut constituer une activité très ludique qui aidera les petits à retenir et à identifier certains airs et donc faire des liens entre différentes œuvres et époques. Les CDs qui mettent en scène une histoire où un instrument tient un rôle prépondérant, qui intègrent des morceaux classiques ou qui mêlent des explications à l’histoire sont particulièrement efficaces pour faire aimer la musique classique aux enfants. Comment ne pas citer le célèbre Pierre et le loup, où chaque personnage est un instrument… Les enfants apprennent alors à lier musique et émotion, action et sentiments. Amusez-vous ! Si vous souhaitez initier votre enfant à la musique classique simplement par principe, il sera difficile de la lui faire aimer. Prenez vous-même plaisir à écouter vos morceaux, et n’hésitez pas à vous déhancher lorsque le rythme le permet ! Que ce soit dans le salon ou dans la voiture, que le thème choisi soit gai ou triste, l’écoute doit rester un moment agréable. Car l’objectif n’est bien sûr pas de forcer un apprentissage, mais d’accompagner une découverte et de former un goût en fonction des appétences naturelles de votre enfant. Avant tout, soyez à son écoute !     

  • 0 Les bienfaits de la musicothérapie ...

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    Cette subtile et formidable alternative entre plaisir des sens et soins thérapeutiques est apparue dans les années 1970 en Europe : médecine douce intégrée -  mais non reconnue officiellement en France – en cabinet particulier, établissements hospitaliers y compris en unités de soins spécialisés, la musicothérapie gagne un peu plus de terrain aujourd’hui. Des bienfaits reconnus dans le monde     Les bienfaits de la musicothérapie, reconnus et utilisés depuis l’Antiquité font partie intégrante de la Médecine chinoise, ne sont pourtant remis à l’honneur que tardivement, par le relais de plusieurs praticiens américains dans la seconde moitié du 20e siècle, émergence rafraîchissante dans une société moderne soumise à des codes médicaux encadrés, et propose un retour aux sources bienvenu. Si tous ses apports bénéfiques ne ratifient pas encore l’entrée officielle de la musicothérapie en qualité de véritable traitement à part entière dans le suivi ou la prévention, voire l’amélioration ou la guérison de troubles émotionnels de certaines pathologies, ceux-ci sont pourtant considérés, dans d’autres pays européens, en tant que soins thérapeutiques à part entière.      Comment se déroule une séance de musicothérapie ? Les séances de musicothérapie se déroulent dans un cadre réconfortant – suivi hospitalier ou cabinet d’un psychologue formé à la musicothérapie - : le thérapeute et le patient pourront alors pratiquer – séance en solo avec le praticien ou à plusieurs participants selon le choix exprimé -  durant ½ heure de mise en condition, outre une relation verbale enjouée et propice au dialogue, un échange de musicothérapie « passive »   -  écoute de mélodies ou de sonorités qui déclenchent une émotion douce, rythmée, joyeuse chez la personne à l’écoute –  et de musicothérapie « active »  - le consultant choisit l’un des instruments mis à sa disposition et propose des sons ou même des accords qui lui procurent un plaisir personnel et suscitent sa réactivité immédiate - Les bienfaits de la musicothérapie offrent un grand champ d’intervention : ce canal d’expression naturelle – le son, la rythmique adaptée - permet de provoquer un stimulus dès la période néonatale, et  peut accompagner chacun jusqu’à la fin de la vie et selon les circonstances – bouleversement du cadre familial, deuil, suivi de maladie, dépression, intégration sociale difficile.     Les séances de musicothérapie intègrent également des  échanges verbaux rassurants entre le consultant et le thérapeute  et représentent une façon de se retrouver soi-même : une forme de réappropriation de son moi intime et refoulé grâce à un partage délivré en face à face, sereinement et de façon relaxante, avec un écho musical en toile de fond. Une méthodologie qui porte ses fruits, au cours des séances, et est souvent attendue comme des « retrouvailles » ou parfois une « fête » par la personne qui entre dans un univers bien à elle, et où, seuls, ses impressions, sentiments, réactions, sont pris en compte, sans perturbation externe. Une véritable opportunité conviviale autant que ludique pour le consultant, qui lui permet d’extraire peu à peu des sentiments enfouis, diffus, pénibles à verbaliser, de briser le silence d’une apathie ou de susciter des réflexes perdus lors de périodes de dépression ou de profonde solitude. A qui s'adressent ces thérapies ? La musicothérapie, offre, après un choc émotionnel lourd,  à des enfants introvertis ou souffrants d’autisme, autant qu’à des adultes bousculés par la vie, de renouer l’expression, le lien d’échange et s’orienter vers une socialisation en douceur. Véritable recours à la détresse mentale ou morale, la musicothérapie est un moyen de communication idéal, tout à la fois simple, doux, gai et appréhendé favorablement par ceux qui se sentent « perdus dans ce monde de brutes » . Ouverture majeure pour tous les « Non-Communicants », ceux et celles pour qui la vie est un monde clos et sans réponse à leurs angoisses ou questionnements, les bienfaits de la musicothérapie sont reconnus et appréciés : on ne force pas le mental, mais s’il se retrouve immobilisé à un carrefour donné, la musique et les mots qui l’accompagnent viennent l’encourager, le séduire, l’apprivoiser, le guider vers les Autres et Lui-même. La Musicothérapie : une reconnaissance de soi, un retour à la Vie !      

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